Marie's profileLes marais de MariePhotosBlogLists Tools Help

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    December 30

    Il était une fois... (Enchanted)

    des studios Disney

    Scénar : la très belle princesse Giselle est bannie de son royaume magique de dessin animé et de musique par la méchante reine. Elle se retrouve à Manhattan...
    Déroutée par ce nouvel environnement étrange qui ne fonctionne pas selon le principe "ils vécurent heureux à tout jamais", Giselle découvre un monde qui a désespérèrent besoin de magie et d'enchantements...
    Elle va faire la connaissance d'un séduisant avocat spécialiste du divorce, qui est venu à son aide et dont elle tombe amoureuse. Le problème c'est qu'elle est déjà fiancée au parfait prince de conte de fées. La question est : un amour de conte de fées peut-il survivre dans le monde réel ?

     

    Ce que j'en dis : que toutes celles qui ont eu un coeur d'artichaut et par la force des choses se sont forgées une image de working girl lèvent la main. Mes dames, si vous décidez d'aller voir ce film, il va falloir être forte sinon la rechute risque d'être terrible... Vous vous souvenez de votre attendrissement devant la gentillesse de Blanche-Neige, de votre ébahissement devant la beauté d'Aurore dans la Belle au Bois Dormant (à moins que ce ne soit devant le prince Philippe ? (soupir)) ou bien encore de votre joie devant le mariage de Cendrillon ? Et bien prenez tout ça, secouez bien et par un coup de baguette magique vous retrouvez le tout en concentré chez Giselle... Si ce n'est pas un coup bas de Disney ça ?

    Bien évidemment la magie opère, votre carapace se fend au fur et à mesure que la princesse chante de sa voix claire "That's how you know" et vous perdez carrément les pédales lorsque Robert, un si joli prénom (prénom que vous trouveriez complètement has been dans un tout autre contexte étant associé à l'image de Mr Bidochon...), vous regarde (oui, oui, vous !!) droit dans les yeux par grand écran interposé. Votre coeur devient léger et vous vous mettez soudainement à douter. Et si le prince charmant existait tout compte fait ?

    Le générique de fin défile. Vous vous refusez à vous lever de votre fauteuil. Les lumières se rallument lentement. Votre voisin couine "je veux un prince charmant moi aussi !" vous ramenant brutalement à la réalité. Vous pensez alors mentalement dans un long soupir : bienvenue à Manhattan... !

    December 28

    Thé(s) de Noël

     
    En cette période de l'année, mon petit bonheur de tous les jours est de pouvoir boire une bonne tasse d'un thé que j'attends avec impatience : le thé de Noël. C'est bien la seule chose que j'aime en hiver ;). Je ne comprenais pas bien pourquoi Mam'zelle Poupée posait la question à ses lecteurs, il y a quelques temps de cela, à savoir quel est le mélange original du thé de Noël. Pour moi, bêtement, il n'existe qu'un thé de Noël, of course ! Et ce jusqu'à samedi dernier...

    En rade de thé, je me devais d'aller me ravitailler à mon comptoir des saveurs préféré n'ayant pas de boutique "Mariage Frères" dans les 50 km à la ronde. Je demande donc toute guillerette 100 g de thé de Noël lorsque mon tour vint d'être servie. Euuuuuuuuuh... fut la seule réponse qui me monta aux lèvres à la question pourtant simple que me posa la vendeuse : "lequel ?". Ah ! Parce qu'il y en a vraiment plusieurs ??? J'ai bien eu envie de lui rétorquer "Ben, le même que chez Mariage Frères !" Mais bon, je me suis dit que ça ne le ferait pas de citer la concurrence. J'ai bien fait nan ?
     
    Vous le saviez, vous, qu'il en existe au moins 5 différents ?!
      • thé de Noël on va dire "classique": thé noir, vanille, cannelle, épices douces et écorces d'orange.
      • thé vert de Noël (Sencha du Japon) : à base de thé vert, ça vous l'avez deviné, fleurs pied-de-chat (???, le puits de sciences wikipédia dit que c'est également appelé Antennaire dioïque, et que c'est une plante herbacée du genre antennaria et de la famille des astéracées. Je ne sais pas vous, mais pour ma part, je ne suis pas plus avancée avec ça !), amandes et carthames (questcecest encore ??? Wikipédiaaaaaa ?!! Le carthame des teinturiers (Carthamus tinctorius L.) aussi appelé "Faux-Safran". Cette plante est utilisée pour faire de l'huile alimentaire, mais aussi pour réguler les problèmes de peaux sèches et très sèches. Ah bah ça je connais ! C'est le safran pas cher, arnaque pour les touristes dans les pays du Maghreb !)
      • thé de Noël de Londres : se compose de thés de Chine non fumés et de Ceylan, arômes de cannelle, de vanille, de pomme et d’amande, huile essentielle de gingembre. Agrémenté de pétales de souci et amandes hachées.
      • thé de Noël de Saint-Pétersbourg : mélange de thés de Chine non fumés et de Ceylan, arômes de pomme, de poire, de mirabelle et de pêche. Agrémenté de morceaux de fruits et de pétales de rose.
      • thé de Noël de jenesaisplusoù...
    Avec tout ça, à force de me passer les boîtes sous le nez, je ne sentais plus grand chose... Je suis donc repartie avec le "classique" (celui dont l'odeur, je crois, se rapproche le plus de Esprit de Noël de vous savez qui) ET celui de Saint-Pétersbourg. Pourquoi celui-là ? Ben euh... Saint-Pétersbourg, la neige, les monuments en forme et couleur de sucettes etc. Il faisait plus Noël que les autres... :)

    December 21

    Noël ou les portes d'un autre monde


    Je vous parlais l'année dernière des portes des univers féeriques, princiers ou encore fantastiques qu'entrouvre la magie de Noël. Je réitère cette année en poursuivant dans le domaine du fantastique mais non pas dans la BD cette fois-ci mais au cinéma. Le 7ème art est généreux dans ce domaine. La preuve nous en est encore faite cette année avec la diffusion dimanche prochain du 2ème volet cinématographique d'Harry Potter. Quoique le monde d'Harry soit imaginaire, c'est vers la forêt interdite que je me tourne et les créatures magiques qu'elle y cache. De nombreux film fantastiques mettent en scène des centaures et autres licornes mais celui qui incarne la féerie de Noël pour moi, entre autres, est 'Legend' avec Mia Sara et Tom Cruise. Ridley Scoot, le réalisateur de ce film sorti en 1985 (ça ne nous rajeuni pas tout ça hein !), nous plonge dans la féerie et re-visite les classiques de Disney, nous entraînant de Blanche-Neige  au dragon de la Belle au bois dormant tout en incluant Clochette et Pan en douceur. Oh, bien sûr, ce film n'a certainement pas marqué les esprits par son scénario et ses effets spéciaux. N'y cherchez pas non plus un message subliminal. C'est un film sans prétention et n'a rien de transcendant mais sa simplicité est touchante. Alors, laissez-vous simplement entraîner dans votre enfance en prenant la main que Ridley Scoot vous tend afin de recouvrer l'émerveillement à travers les yeux de vos 5 ans. Vous y retrouverez également un Tom Cruise tout jeunot dans un de ses premiers rôles. Nous sommes loin de la machine hollywoodienne que nous connaissons tous aujourd'hui. Brusque retour à la réalité !     

      

    December 20

    Les goûts et les couleurs... bling bling

     
    Je sais que tous les goûts sont dans la nature mais bon... Faut arrêter les conneries 5 minutes là les gens ! Oh ! C'est pas humain de nous infliger ça. Nan, c'est pas !
    Ca quoi ? Les illuminations de Noël... des particuliers... d'extérieur...

    La nouvelle mode sur la côte ouest tout droit sortie de l'est de la France est de décorer son jardin pour la période de Noël. Une chouette idée si la plupart ne concourait pas pour la déco la plus trash-beauf de la fin d'année. Vous le faites exprès les gens ou bien ??? Et que je te mette des guirlandes lumineuses (moches) un peu partout dans le jardin. Et que je t'en colle tout autour des fenêtres. Et que je t'en remette une couche pour re-dessiner le contour du toit. Et que je t'enguirlande toute la longueur de la rampe d'escalier. Et comme la maison n'est pas assez ridicule à clignoter comme un feu tricolore en panne, que je t'en enroule encore une petite autour, au choix, du moulin 100% plastique à -50% chez Foirfouille ou de la charrue sortie tout droit du début 20ème ! Et puis tiens, comme il nous en reste 2, 3, elles atterrissent dans c'te pov' arbre dépouillé de ses feuilles qui n'a rien demandé et du coup se met à ressembler à un sapin de Noël en fin de vie qui a perdu ses aiguilles. Cerise sur le gâteau : le père Noël grandeur nature qui se casse la gu*ul* du toit ou encore mieux gonflable à l'entrée de la maison (Foirfouille aurait encore frappé ???).
     
    Stooooooooooooop ! N'avez pas fini de nous agresser les yeux avec vos trucs beaufesques à souhait ! On pourrait vous coller un procès pour harcellement visuel pour moins que ça. Et je ne vous parle même pas du réchauffement de la planète par la consommation d'énergie pour que dalle...
     
    Vous avez remarqué, vous aussi, les goûts de chiottes de certain ???

    December 19

    Qui veut gagner des millions ?

     
    Il y a quelques jours de cela, paraîtrait que les infos télévisées titraient qu'il n'y a jamais eu autant de grosses fortunes dans le monde. L'analyse de Grincheux ne s'est pas faite attendre : "les milliardaires, ça ne devrait pas exister. C'est pas normal ! L'argent, c'est fait pour être redistribué."
     
    Que Marx repose en paix, le communisme a encore de beaux jours devant lui...
    December 12

    Quelque part dans ma mémoire

     
    Il y a des chansons comme ça qui vous incitent malgré vous à remonter le temps, à fouiller dans votre mémoire et font remonter à la surface des souvenirs plus ou moins enfouis. Where is my mind entendu ce matin sur le chemin des écoliers salariés m'a fait revenir quelques 10 petites années en arrière pour me retrouver devant mon bâtiment de fac, papotant avec mes acolytes de l'excellent film 'Pump up the volume' qui m'a fait découvrir les Pixies avec Wave of mutilation. Ce dernier me renvoie encore quelques années en arrière, avec mes cop's devant le cinéma, choisissant ce film là plutôt que Pretty Woman car LA fille souffre douleur de la classe prenait son ticket pour voir Julia Roberts...

         

     
    (Everybody knows par Concrete Blonde - Extrait également de Pump up the volume)
    Le hasard de la vie a bien fait les choses finalement même si la cause du hasard n'est pas très avouable :s
    December 07

    Riverdance, le show

     
    Bon bah voilà. Ca c'est fait. Des claquettes en veux-tu en voilà, des tutus qui volètent, des voix de sylphides enchanteresses, des flûtes  sans Pan (Pan. Dans Peter Pan joue de la flûte. Donc... Laissez tomber... !) qui vous mènent tout droit dans un monde à part. Le monde des celtes paraît-il. Moi, je me suis plutôt crue dans celui des Hobbits mais bon...
     

     
              
     
    Le seul hic dans tout ça, et pas des moindres, c'est que je suis une véritable biquette (pour rester dans l'univers de Peter ;) Rooo mais siii : Peter, Pan, satire, biquette ! Si vous n'y comprenez rien, allez voir parce que je crois que je m'enfonce... et pas l'énergie pour vous expliquer plus en avant !) où j'en étais moi ? Ah oui, je vous disais donc que je suis une vrai biquette en danse... Pas que je ne sache pas danser hein ! Ho !! Suis une fille tout de même ! Nan, juste qu'un ballet de petits rats, une chorégraphie de hip hop compliquée ou de Rn'B me laissent complètement de marbre... Je n'y comprends absolument rien ! Tout ce que je vois c'est un enchaînement plus ou moins complexe de mouvements maîtrisés à la perfection, des abdominaux faisant honte aux miens, une grâce sans pareille etc. J'apprécie la technique, admire la maîtrise par contre, concernant le message ou l'histoire que toute cette énergie dépensée en entrechats, sauts de biche et autres sauts carpés : rien, niet, nada, que pouick ! Je sais, c'est désolant... Donc, concernant Riverdance, comment dire, si vous n'aimez pas la musique celtique, encore moins la danse classique, et que Fred Aster vous donne des boutons, un conseil : économisez 50 euros en restant chez vous ! Sinon ? Ca m'a donné envie d'aller me défouler dans un fest noz ;)
    December 03

    Le Jules et Jim de la voisine

     
    Elle est loin de ressembler à Jeanne Moreau. La voisine. Son histoire n'est pas celle de Cendrillon, Blanche-Neige ou de la Belle au bois dormant non plus mais plutôt un mélange des trois. Alors, il était une fois...
     

     ... une jeune femme de 18 ans, jeune, au physique ingrat et dotée d'une intelligence un peu en dessous de la moyenne. Comme quoi les bonnes fées ses marraines se sont un peu mélangées les crayons dans les formules oubliant quelques neurones par-ci et une bonne dose d'estrogènes par-là... Malgré quelques handicapes dus à dame nature, notre Georgette, telle la gentille Blanche-Neige fredonne en incantation dans son jardin un jour mon prince viendra etc., etc. Bon, ne nous figurons pas les colombes, le minois de Georgette se reflétant dans l'eau du puits, celle-ci s'enfuyant toute rougissante telle une vierge effarouchée aussi vite que ses sabots peuvent le lui permettre lorsqu'elle aperçoit le visage d'un homme à côté du sien ; car bien entendu dans tout ce que vous venez d'énumérer ici, nous ne pouvons retenir qu'un seul truc : les sabots. C'est peut-être le seul attribut qu'elle put avoir en commun avec la White Snow, you see ? Bref, à force d'incantation le ciel a entendu ses prières. Le ciel, ou les entrailles de la Terre... Sous les traits du prince charmant se présente le gnome du village précédé d'une réputation de zigounette insatiable et très exploratrice si le lectorat voit ce que vous voulez dire... Ah bah que voulez-vous !? N'attrape pas le prince Philippe dans ses filets qui veut ! Une romance secrète peut enfin commencer...
     
    Georgette est aux anges et est plus belle rayonnante que jamais, souriante et aimable à souhait derrière son comptoir que lui laissent quelques heures ses parents. Les clientes habituelles remarquent rapidement cet improbable changement. L'établissement est plus adepte du "qu'est ce c'est ?" bourru d'une tronche froide et blasée que du "que puis-je faire pour vous ?" mielleux d'un visage doux et jovial. Les commérages vont bon train et les spéculations font les choux gras des vérandas hebdomadairement improvisées salon de thé pour les commères aux permanentes violacées ! Le secret est bien gardé et reste entier quoi que...
    Georgette dans son euphorie ne peut garder son bonheur pour elle seule. En parler en confidence à sa mère ? Glousser en narrant ses ébats à son amie la plus chère ? La mère étant une mégère (oui, dame nature met le paquet quand elle est de mauvais poil faut-il croire...) et la meilleure amie inexistante, Georgette se tourne vers une cliente pour épancher le surplus de bonheur que contient son coeur. Mal lui en a pris... Quand celle-ci comprend le sens caché du terme 'relation' sortant de la bouche sensée être prude de la jeune fille, la cliente panique. Sans penser aux conséquences de son acte, ou plutôt en pensant aux conséquences des actes du gnome, la cliente soulève le mystère du sourire béat en révélant les aventures amoureuses de la fille à la mère ! Vous faîtes remarquer que, dans les années 60, une amourette secrète, dans les méninges d'une mère ça donnait plutôt ça :
     

    Georgette se retrouva donc avec une bonne trempe donnée en bonne et due forme par son père, une bassine de larmes au bas mot versées par sa mère, son honneur de jeune fille bien comme il faut foulé au pied, un amoureux éconduit sous peine de se retrouver avec de la chevrotine calibre 12 dans les fesses et une vie de célibataire endurcie dans les jupons de môman en ligne de mire. Elle n'est pas belle la life ?
     
    Les années ont passé. L'avenir tout tracé de Georgette n'a pas bifurqué d'un millimètre. Le gnome ne l'a pas enlevée une belle nuit de pleine lune (quand vous disiez que les princes ne sont plus ce qu'ils étaient !). Pourtant, malgré les aléas de sa triste vie, Georgette a su garder sa joie de vivre sans doute grâce à sa simplicité (dame nature n'a peut être pas tout fait foirer). La trentaine l'enlève. Le père s'en est allé. Reste plus qu'un seul cerbère... Elle attrape 60 ans, sa mère 90 bien tassés. La faucheuse vient alors terrasser le dernier gardien de l'antre défendue. Georgette est alors libre. Libre d'aimer et ce au grand jour. Mais à 60 ans, que reste-t-il de ses amours ? Ben le gnome !!! Le spaghetti en berne mais le coeur toujours vaillant au volant de ses 4 petits chevaux sous le capot rouge de son carrosse. Il sera resté 40 ans tapi dans l'ombre redoutant la chevrotine et le balai. Si c'est pas une preuve d'amour ça ? Bon OK, il n'est pas resté non plus tout ce temps à attendre sans rien faire. Nous sommes au 21ème siècle quand même ! Les princes vertueux ont disparu avec les dragons. Bon, pour en finir avec la love story, depuis maintenant 5 ans, tous les jours, vous voyez passer sous vos fenêtres le carrosse du gnome allant rendre visite à sa belle et ça, si c'est pas un joli happy end digne d'un Disney, vous ne vous y connaissez pas !