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12月30日 Terminator : the Sarah Connor chroniclesD'après allociné, le quatrième volet de Terminator, Renaissance, est très attendu du public. Tu m'étonnes ! 5 ans que les fans fantasment la suite des aventures du seul cyborg politicien connu à ce jour. Quoiqu'il y ait fort à parier que le Schwarzy ne montrera pas le bout de son nez bionique. Passons. Et pour passer, vous patientez avec la dernière série de science fiction de Josh Friedman : the Sarah Connor chronicles.
Sarah, dans le premier Terminator, c'est la pauvre fille au brushing impeccable par laquelle tout arrive. Quelle idée aussi de fournicoter avec le meilleur pote de son fils qu'est pas encore né ! Si elle avait voulu s'attirer des ennuis, elle ne s'y serait pas prise autrement ! Et elle s'étonne après qu'on la prend pour une cinglée dans Le jugement dernier... Enfin vous, vous dîtes ça, vous ne dîtes rien. En tout cas, là s'arrête sa contribution au sauvetage du monopole du monde par les humains face aux machines.
19 ans séparent le 2ème du 3ème volet cinématographique. La série consacrée à Sarah rattrape toutes ces années, permettant aux spectateurs de raccrocher les wagons. Vous la retrouvez sexy, sûre d'elle et armée jusqu'au dent. Fini le brushing année 80. Bonjour le guérilleros style ! Vous voyez pas qu'elle est devenue charismatique ?!! Et son fils ? Ben, c'est encore un gamin mais vous est avis qu'il prendra vite du poil de la bête. Et les machines ? Oh rien à redire non plus, elles... Vous n'allez pas déballer tous les épisodes (1) non plus ! Vous ajouterez juste que de l'action en veux-tu en voilà avec des fusillades, des guerres des gangs, des effets spéciaux, le tout soutenu par un rythme effréné. Bref, vous en prenez plein la tronche. Vous ne vous autorisez à reprendre votre souffle qu'une fois le générique entamé. Ah ça, ça vous change des Gossip Girl ! Mais p'tain qu'est-ce que vous kiffez grave sa race !!! Eh ! Vous aussi vous savez parler le djeun's !
Bon, le seul petit bémol c'est qu'aucune chaîne française ne la diffuse pour l'instant. D'après les rumeurs, TF1 aurait acheté les droits... Sa diffusion était prévue en septembre 2008 mais vous avez beau épluché Télé X (2), pas l'ombre d'un épisode programmé... Si le lectorat piaffe d'impatience de découvrir cette très bonne surprise, en fouinant un peu sur le net, il devrait bien finir par la trouver ;)
(1) : la première saison en comprend 9. Devant son succès, les scénaristes ont décidé de poursuivre l'aventure. Une deuxième saison a donc débuté en septembre de cette année.
(2) : remplacer le X par Z ou 7 jours ou Poche ou bien encore Loisirs ou Star ou...
EDIT : TMC assure sa diffusion depuis le jeudi 12 février 2009.
12月29日 L'esprit de NoëlAlors que vous vous remettez de votre réveillon où se sont bousculés sur la table familiale huîtres, mousse de canard, poularde, marrons, saumon rose, fondue de poireaux et autre bûche aux framboises, aux framboises, oui, on n'est pas là pour se goinfrer non plus, vous vous remémorez un Noël passé, quelques années plus tôt, dans le fief du christianisme : le Vatican. Parce que bon, il aurait quand même été un peu dommage de passer les fêtes de fin d'année à Rome sans aller faire un tour du côté du domaine de la papauté.
La messe de minuit, là-bas, ça doit en jeter quand même soupire le lectorat la tête dans les nuages. Ouais, sûrement ! avancez-vous. Parce-que bon, vous n'en savez strictement rien ! Bah oui, vous ne pouvez pas assister au récital du Silent Night comme vous iriez voir le dernier Disney dans votre cinéma de quartier. Vous pensiez bêtement qu'il suffisait d'arriver relativement de bonne heure, de squatter une chaise au fond et de roupiller pénard. Que nenni ! vous assurent les 2 curés et leur procession de disciples attablés près de vous autour d'un vin chaud. Il vous fallait réserver vous annoncent-ils la mine navrée d'être porteurs de si triste nouvelle ! Haaaaaaaaan !!! Il ne vous reste plus que l'option debout, dans le froid, devant un écran géant. Là, vous passez votre tour ! Vous voulez bien être bonne chrétienne, tout ça, mais avoir le pif rouge concurrençant celui du renne Rodolphe par -15°C, faut pas pousser mémé non plus ! Oh ! Qu'on vous excuse auprès de Jean-Paul, vous repasserez plus tard.
Donc, vous vous retrouvez le dimanche suivant au beau milieu de la foule amassée sur la place Saint-Pierre, sous les fenêtres du pape Jean-Paul II. Midi. Une détonation intime le silence. Toutes les paires d'yeux sont rivées sur la fenêtre drapée de violet de la bibliothèque derrière laquelle une ombre se profile. Elle s'ouvre. Il apparaît. La foule laisse échapper sa liesse dans des cris de joie. Des vivas fusent de toute part alors qu'il esquisse un signe de croix sur les fidèles et les badauds. Le silence revient. Il entame son discours d'une voix chevrotante, aussi claire que possible. Une émotion passe sur cette population hétéroclite dont vous faite partie. Les mots semblent devenir de plus en plus pénibles à sortir. La foule est suspendue à ses lèvres. Nous le savons très fatigué mais l'entendre presque haletant et inaudible sur ses dernières phrases vous donne presque des frissons. Une dernière bénédiction, des signes de la main pour répondre aux saluts de ses fidèles et les panneaux de la fenêtre se referment. Les cris et les applaudissements décroissent. La magie du moment s'est envolée...
Bien que vous n'êtes pas très portée religion, vous avouez que cette rencontre improbable avec le saint Père vous a laissé pensive. Vous retrouvez mêler à cette ferveur, sentir l'amour transpirer, lire l'espoir sur les visages, voir le bonheur sur ces sourires vous a laissé une drôle d'impression. Vous n'étiez sûrement pas à votre place au milieu de tous ces croyants mais vous avez, tout comme eux le temps de sa brève apparition, ressenti une émotion vive et réelle. Et si c'était ça, finalement, l'esprit de Noël ? 12月27日 Personne n'y échapperade Romain Sardou ![]() Hiver 2007, 24 corps sont découverts par la police d'une petite bourgade du New Hampshire sur les lieux d'un chantier public. 24 personnes assassinées d'une balle en plein coeur. 24 disparitions identiques. Etrangement, ils ne font l'objet d'aucune déclaration d'avis de recherche. Parallèlement, dans une université de la même bourgade, Frank Franklin, jeune écrivain, prend son premier poste de professeur de littérature. Les deux évènements n'ont à première vue aucun dénominateur commun. Et pourtant, ils deviendront très rapidement étroitement liés.
Voilà le lecteur plongé, une fois de plus, dans une affaire tordue où l'intrigue a du mal à se mettre en place et où la chute tombe comme un couperet. Tout comme dans Pardonnez-nous nos offenses, il est difficile, donc, de rentrer dans cette histoire de crime organisé. Cependant, force est de reconnaître que Romain Sardou a l'art de mettre en scène des personnages et surtout des intrigues qui sortent des sentiers battus ! Dommage qu'il faille encore une fois lui reprocher la longueur de l'introduction et surtout une fin expéditive... Il semblerait que ces deux traits soient son point faible, à moins qu'ils ne soient sa marque de fabrique... ! 12月22日 Largo Winchtiré de la série BD du même nom, réalisé par Jérôme Salle Le puissant groupe industriel Winch perd sa tête : Nerio Winch, 5ème fortune mondiale et actionnaire majoritaire. La disparition brutale et suspecte de cet homme influent déstabilise la holding et amorce la guerre de succession. Cependant, Nerio Winch ne laissera pas l'auteur de son passage de vie à trépas s'en tirer à si bon compte. Sa dernière carte du jeu : un fils adoptif caché, Largo, héritier de son immense fortune et de son empire. Mis dans la lumière, Largo est à son tour dans la ligne de mire du commanditaire du meurtre de son père.
Tiré de la BD éponyme, il s'agit là d'une adaptation. Soyons précis. Que les puristes soient prévenus car dès la première scène le bédéphile averti est complètement déstabilisé. Si l'histoire dans ses grandes lignes est respectée, les lieux et le contexte sont à la merci de la fantaisie du réalisateur. A la bonne heure ! Actions, courses poursuites, combats, bras de fer, torses musclés et jolie fille... les ingrédients sont réunis pour nous scotcher au fauteuil pendant 2 heures au beau milieu d'une faune d'hormones mâles ! Ouvrez la parenthèse - Parce que bon, le public qui vous entoure est à forte majorité masculine... et tout juste pubère ! Vous passerez sur les scronch scronch des pop-corn engloutis, les pfrrrriiittt des paquets de M&M's froissés et des gloussements gutturaux étouffés dès qu'un téton ou 2 cm² de peau de fesse féminins apparaissent à l'écran - Fermez la parenthèse. Heureusement le sourire charmeur, limite insolent de Tomer Sisley vous incite à faire abstraction des désagréments sonores qui vous entourent. Les images de la côte croate, quant à elles, vous invitent à goûter à la sérénité des lieux qu'elle inspire. Vous en redemandez ! Qu'à cela ne tienne puisque qu'un deuxième volet est en tournage. Aaaaaah !!! 12月8日 L'habit ne fait pas le moinedit l'adage populaire. Il ne faut pas juger les personnes d'après leur apparence qu'il donne comme définition le wiktionnaire. Entré dans le langage courant, qui ne connaît pas sa signification ?! Bah d'après ce que vous avez pu trouver dans la presse écrite, certains journalistes...
Vous voyez pas qu'en commentaire de la photo d'illustration (1), que vous avez honteusement piqué dans un canard du web, un imprudent journaliste a écrit deux travailleurs du chantier naval de Saint-Nazaire. Mais il est fou lui ?!! D'où qu'il a vu que ces deux cyclistes sont des ouvriers ??? Bah ! ils sont en bleu de travail et sont coiffés d'un casque ! s'exclame le lectorat. Ils portent un bleu, peut-être ! Mais un bleu blanc ! Et ça fait toute la différence, car ce n'est pas parce que c'est un chantier qu'il n'y a pas un dress code. Et toc !
Tout d'abord, pour différencier les non chefs des chefs, un système de barrette a été mis en place. C'est comme dans l'armée avec les médailles en moins. Concernant la distinction des différentes entreprises intervenant dans la construction d'un navire, un code couleur des bleus de travail s'est naturellement installé. Certains coréalisateurs (faut pas dire soutraitant pour pas froisser les susceptibilités...) de la société lambda par exemple sont en bleu vert, d'autres de la société alpha en bleu rouge, d'autres encore de la société bêta en bleu gris, etc. Pour mieux les différencier, ils ont aussi le logo de leur entreprise dessus. C'est plus facile tout de même que d'apprendre tout ça par coeur ! Le personnel chantier, lui, est reconnaissable par son bleu bleu schtroumf et les représentants de l'armateur par leurs bleus blancs... Eeeeeet oui !
Pour résumer, nos cyclistes ne sont aucunement des ouvriers mais des officiers de la marine marchande italienne (ici MSC cruises)... Oups ! C'est ce qu'on appelle une boulette ! Remarquez, ils n'en sont pas à une près... Quand vous entendez régulièrement sur les ondes un encore un déballastage sauvage au large de... vous rectifiez systématiquement entre vos dents : un DEGAZAGE sauvage ! Le déballastage (2) intempestif pourrait mettre le navire en péril, andouille ! (Soupir).
(1) : photo utilisée par différents journaux du web pour illustrer l'annonce de l'acquisition de l'état français de 33,34% des parts de STX Europe France plus connu sous le nom de Chantiers de l'Atlantique.
(2) : dans le jargon naval, le déballastage consiste à vider partiellement ou complètement les ballasts (caisses en fond de cale remplies d'eau de mer) suivant les cas de chargement. N'y aurait-t-il pas confusion avec le renouvellement des eaux de ballasts au large des côtes.... ? Parce que là, oui, un problème de pollution est connu. D'ailleurs, la législation planche activement sur tout ça. Pour les intéressés, un document très bien fait relattant les problèmes des pollutions marines est disponible là (page 1 pour les hydrocarbures et pages 5 et 15 pour les eaux de ballasts). 12月5日 Carnet libanais #2Tyr (Sour en arabe), Saïda, Byblos (Jbail), la réserve de cèdres de Tannourine, Tripoli, Baalbek, Beyrouth, la plaine de la Békaa et la région du Mont-Liban sont une partie des lieux que vous avez eu la chance de visiter. Et t'as trouvé ça comment ? s'impatiente le lectorat, tout ouïe. Ben écoute, à chaud, vous auriez répondu gé-ni-al bien que j'ai chopé une espèce de tourista rapport à cette saloperie d'eau de bouteille qu'était en fait de l'eau potable du robinet et ces emmerdeurs d'Air France qui... Comment ça vos problèmes intestinaux n'intéressent que vous ? D'accord...
Donc, vous disiez, qu'à chaud, GE-NI-AL vous auriez simplement répondu. A froid, vous pouvez un peu plus développé. Alors, tout d'abord, que le lectorat s'enlève de la tête toutes ces images d'un Beyrouth tout détruit où ne règnent que les ruines. OK, il en reste bien 2, 3 par-ci, par-là mais il faut savoir que les images que nos chers médias nous distillent à longueur d'année à grand coup de scoop et record d'audience datent de 20 ans... Et ouais... Et en 20 ans, une ville ça change. Ca bouge, une ville. Ca vit aussi. Vous voyez pas comment, vous et vos préjugés à 2 balles, vous vous êtes fait retourner comme une crêpe (expression de collègue n°3). Tel le Phénix, le Liban a su renaître de ses cendres...
Beyrouth est donc une ville moderne avec ses immeubles dernier cri cousins germains de Dubaï, son port de plaisance où squattent quelques yachts, son campus américain, son centre ville tout neuf. Et c'est là que le paradoxe commence. Parce que pour y accéder au centre ville, il vous faut montrer patte blanche... Des barrages militaires avec des soldats armés délimitent la zone et il n'est pas rare de voir des chars de l'ONU circulés. Le civil côtoie aussi naturellement le militaire que les mosquées, les églises. Si la ville a su panser ses blessures, ses guerres sont ancrées dans les mémoires, qu'elles soient vieilles ou jeunes. Alors, il faut vivre vite. Vivre vite et dans l'urgence. Vivre vite et jouir de l'instant présent dans la hantise d'une potentielle nouvelle guerre... Ce Carpe Diem se traduit par la consommation à outrance, le paraître, les fêtes quasi non-stop. Bref, le nouvel Ibiza se trouve là-bas !
Au milieu de toute cette branchitude, trônent comme de vieilles déesses bienveillantes les cités antiques. Chaque grande ville a la sienne. Pas d'exception ! Au détour d'une rue, vous tombez nez à nez avec 3 pauvres colonnes datant de l'empire romain dans le centre de Beyrouth. De 3, vous passez à tout un forum à Tyr. Le forum s'agrémente d'une citadelle et d'un théâtre à Byblos. Et c'est carrément des temples qui vous attendent à Baalbek... Doux Jésus ! Vous avez des yeux grands comme des soucoupes devant ces merveilles ! Vous ne pouvez donc que vous insurger face à ces Z%LKZNB de Croisés qui ont tronçonné des colonnes entières de granit de Karnak (celui d'Egypte. Pas celui de Bretagne). Tout ça pour servir de fondation à leurs citadelles ! Nan mais des fois eux ! P'is c'est moche en plus !!! Enfin bon, les goûts et les couleurs hein !...
Les couleurs, vous en avez pris plein les mirettes dans les montagnes et la plaine. L'automne aidant, les feuilles des pommiers, cerisiers et autres kakis ont joué leur dernière carte en se parant de couleurs plus chatoyantes les unes que les autres avant de tomber. Un vrai régal pour les yeux ! En grimpant un peu plus haut, le festival des conifères leur emboîte le pas. Pins et cèdres se dévoilent. Le cèdre du Liban. Le fameux. Certains sont vraiment immenses que se soit par la taille ou par la circonférence... avec leurs 1500 ans d'âge ! Généralement de tels spécimens se trouvent dans des réserves afin d'éviter qu'ils soient abattus. Pas par vandalisme, nan pas seulement, mais pour être utilisés comme bois de chauffage... Vous redescendez par l'autre versant où vous attendent chênes verts et leurs habitants, les écureuils, pour finir dans la Békaa et ses sillons de patates grosses comme votre poing et ses champs de chanvre (enfin par chanvre, faut entendre... vous n'allez pas faire une dessin non plus !).
Bah voilà, voilà... ! Tout ça vous a bien occupé toute une semaine. Et vous êtes passée sur les plages qui n'ont rien à envier à celle de La Baule, les champs de bananiers, vos rencontres improbables ou comment vous avez flippé comme une malade devant une tasse de thé, les 18 communautés religieuses, le 1/2 litre de jus de carotte à boire, les kébabs poulet de la muerte, les croissants au thym, vos rencontres avec des personnes adorables qui font chaud au coeur... Là vous êtes bien partie pour remercier, votre copine Ness, votre hôte, internet, vos parents sans qui tout ça ne serait jamais arrivé et blablabla et blablabla. Rrrr zzzzzzzzzzzzzz 12月4日 Carnet libanais #1Pfiouuuu ! Vous avez bien cru que jamais vous n'alliez réussir à décoller de Roissy ! Bah pourquoi ?! s'interroge le lectorat. Vous voyez pas que les hôtesses ont eu beau vous compter, re-compter, voir re-re-compter, lister et pointer, un passager apparaissait toujours en trop ! Briefing et debriefing du personnel de bord n'y ont rien fait. Une personne en trop on avait mais pas d'identification du trop ne se faisait. Au bout de 2 heures de tergiversation, le commandant a pris les choses en main et nous a annoncé qu'advienne que pourra, on décolle et puis basta ! Aaaaaaaaaaah qu'on a tous soupiré !
4 heures plus tard, vous atterrissez enfin aux portes de Beyrouth. Votre hôte vous attendait le sourire aux lèvres malgré son heure à poireauter dans l'aéroport. Devant votre air affligé, il vous rassure d'un nan c'est pas grave car un seul mot d'ordre règne au Liban : la sou-ples-se ! Ce dont vous n'allez pas tarder à vous apercevoir...
Bien. Vous voilà culturellement parée pour découvrir cet étonnant petit pays, mais vous relatrez tout ça dans un prochain billet ! Comment ça vous faites du racolage ? Mais absolument pas !! |
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