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April 23 Les mamelles de la connaissance ou comment pioncer peinard sur son lieu de travailDans le cadre de votre entreprise, vous vous voyez dans l'obligation de suivre certaines formations d'un attrait plus ou moins prononcé suivant le thème et surtout le formateur. Ce dernier n'est pas un instituteur, non plus un professeur, encore moins un maître de conférence et loin de détenir une chaire de recherche mais essaie un temps soit peu d'enseigner son savoir et savoir-faire. Le moins que vous puissiez dire, c'est que le championnat est loin d'être remporté. Loin, loin, loin...
Alors chacun y va de son style. Essayant tant bien que mal d'engendrer une étincelle de vie dans l'oeil torve des stagiaires. Opération délicate vous en convenez. L'intéressé bien calé dans son siège dont le cervelet étant par définition plus disposé à essayer de trouver une solution pour refourguer la petite dernière aux beaux-parents le week-end venant because of la promesse d'une chouille de dément qui se profile, que d'écouter les blablas du pauvre malheureux debout face à lui que sa hiérarchie lui a imposé. Mais point n'en faut pour avouer que certains formateurs abusent quand même de méthodes qui vous laissent assez perplexe quant à leurs compétences en terme de pédagogie afin de susciter le moindre intérêt à son auditoire, c'est-à-dire VOUS... Dans le désordre, on vous a refourgué :
Bilan : après une semaine de formation, contrairement à ce que y'en a qui en pensent, vous pouvez vous retrouver baillant comme un carpe rapport au sar doublé d'une migraine à vous taper la tête contre les murs tout en repoussant les avances d'un vieux shooté au viagra. Pour vous remettre de tout ce fatras, il ne vous reste plus qu'à vous mettre une semaine en congés maladie... !
(*) : pour les plus jeunes, le sar Rabindranath Duval est le personnage le plus connu interprété par Pierre Dac au côté de son complice et fils spirituel Francis Blanche dans le rôle du professeur Papamakavrosténo-constinévizélargueropoulosn. Un grand classique du rire à voir et revoir ici. April 22 Confessions on the dance floorYeaaaaaaaaah ! You will dance with the Madonne once more ! La nouvelle est tombée hier matin dans votre escarcelle. Madonna, l'icône des dance floors depuis les années 80, remonte sur scène à l'occasion de la sortie de son nouvel album.
"Parallèlement à son concert privé à Paris, le 6 mai, Madonna a prévu de marquer son retour sur scène grâce à Internet. L'artiste vient en effet de confirmer qu'elle donnera un concert au Roseland Ballroom de New York le 30 avril prochain. Ce show sera visible sur Internet le jour-même. Il s'agira du premier concert au cours duquel Madonna interprétera les titres de son nouvel album, "Hard Candy", attendu le 28 avril.
Selon le magazine américain Variety, Madonna et Sharon Stone présideront le gala de bienfaisance annuel du "cinéma contre le sida", à Cannes, le 22 mai prochain, au profit de la fondation The American Foundation for AIDS Research (AMFAR). De plus, depuis le 4 avril, les fans de l'Américaine ont la possibilité de visionner son dernier clip, "4 minutes", qui montre Madonna et Justin Timberlake dans une battle de danse." Source : AOL music Et ouais... :) April 15 Une bestiole, un nom, une histoireN'est-t-elle pas à croquer ? Hum ? Elle est mimi hein ? Là, elle a 2 mois et elle vient d'être baptisée FLora. Mais votre copine Caro vous a dit avec sa fougue caractéristique "Nan mais c'est pas possible ! Flora ! N'importe quoi toi ! C'est pas toi ça !!!". Comme vous n'êtes absolument pas quelqu'un d'influençable, bien que vous ayez cherché avec amour un nom pour votre nouvelle bestiole, il a fallu vous creuser la tête fissa pour trouver un nom au membre de votre future ménagerie. Elle en a de bonne l'autre ! Pfffffffffff... A croire que c'est facile ! On n'a jamais conscience combien un nom, même pour un chat, peut correspondre à son caractère.
Alors, définition du moi intérieur qui est un tant soit peu rigolo et qui sonne bien pour un chat. Vous n'allez pas réitérer dans les maths. Oui, les maths. Vous aviez nommé un de ses prédécesseurs Cosinus. Bah quoi ? C'est rigolo Cosinus ! Tellement rigolo que tout le monde se foutait de sa gueule. Pov' bête. Expérience très certainement traumatisante pour tout le monde puisque votre mère s'évertuait à l'appeler Jean-Marie... Bref.
Vous avez également donné dans la mythologie grecque. Oui. Après la période matheuse datant de votre première S, vient le temps de votre semblant de période philosophique. Votre minette du moment s'est alors vue affubler du gracieux nom d'Olympe... Là, au moins, pas de foutage de gueule à l'horizon. Ce que vous n'aviez pas prévu, en revanche, c'est que vous pouviez offusquer quelqu'un en lui donnant un nom également prévu pour les humains. Qui aurait l'idée d'appeler sa fille Olympe ? Nan mais des fois ? Ben... l'arrière-grand-mère de votre voisine à priori... Vous voyez pas qu'elle a bien failli défaillir lorsqu'elle vous a entendu brailler dans le jardin le nom de votre animal préféré ! Vexée jusqu'au trou de balle (expression de votre bien aimée tantine. Oui dans la famille, nous avons des expressions seyantes) elle vous envoie par dessus la haie de son air pincé "Nan mais franchement, a-t-on idée de donner un nom humain a un chat !". Pour éviter un nouvel impair, cette fois vous cherchez dans les dessins animés. Vous y aviez déjà eu recours dans votre enfance pour baptiser votre tout premier mimi rien qu'à vous. Moustique. Oui bon, on s'excuse. Vous veniez de voir le dernier Disney au cinéma : Merlin l'enchanteur. Vous savez qu'Archimède aurait été beaucoup plus original mais à 10 ans, on ne pouvait pas non plus vous en demander de trop. Disney ayant déjà été plébiscité, il vous a fallu chercher ailleurs. Fan des Cat's Eyes, entre Tam, Alex et Cylia, vous avez choisi le plus facile à porter pour votre boule de poils.
Alors Flora ce n'est peut être pas vous mais c'était tout à fait elle... qui adore la nature, les fleurs (qu'elle bouffe), la terre (dans laquelle elle se vautre) et les plantes. Surtout d'intérieur. Les plantes. Avec un bac assez grand si possible. Les plantes. Pour y faire des trous et les fertiliser elle-même. Les plantes. Vous voyez l'étendu des dégâts assez rapidement avec le nom qu'elle aurait du porter. Alors faisons un effort d'imagination avec celui que vous venez de lui attribuer : Cylia. C'est là que débute une longue série de bêtises...
To be continuaide... April 11 Les paradis disponibles d'AldebertAldebert ! Clap clap clap !! Adebert ! Clap clap clap !! Aldebert ! Clap clap clap !!
Ooooooooh ohohoh ooooh !!! Ooooooooh ohohoh ooooh !!! Ooooooooh ohohoh ooooh !!!
Aldebert ! Clap clap clap !! Aldebert ! Clap clap clap !! Aldebert ! Clap clap clap !!
hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii s'égosille votre voisine, qui a bien failli vous niquer les 2, 3 décibels qu'il vous reste, vous signalant du coup qu'un truc se prépare côté scène... A moins qu'elle fasse ses vocalises histoire de vérifier qu'elle est facilement repérable. Il faut dire que vous êtes royalement placée : à 3 mètres 50 du pied de scène, le micro zèbre en ligne de mire, coincée derrière un petit couple de jeunes tourtereaux et prise en sandwich entre la fan de première heure et un molosse qui semble bien décidé à rester les bras croisés toute la soirée. Lumière ! Bonsoiiiiiiiiiiiiiiiiir !!! qu'il nous crie, poli. Les guitares grincent. Les bras se lèvent. Les mains clapent. Votre voisine continue à lâcher des hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Zébulon saute dans tous les coins. Vous aussi. Le ton est donné. 15 minutes plus tard. Premiers constats : vous ne tiendrez pas ce rythme là toute la nuit... Le Guillaume, il doit avoir des ressorts planqués sous ses converses. C'est pas Dieu possible ! Han haaaaaaaaaaaan !!! Il saute, il bouge, il chante, il joue, il fait des bonds et des jeux de jambe ... sans aucun signe d'essoufflement et seulement 2 gouttes de sueur sur les tempes ! Si, si. 2. Vous les avez comptées. Zébulon on vous dit ! Il ne daigne s'octroyer quelques pauses que pour communiquer avec son public, de qui il est très proche soit dit en passant. Ca vous change de certains artistes. Ca, c'est fait. Et c'est reparti pour une série de Papapala pa pam palapala pam, de sauts, de bonds, de... voir plus haut. Fait 3 petits tours et puis s'en va. La salle s'insurge. La salle siffle. La salle gueule. Aldebert ! Clap clap clap !! Ooooooooh ohohoh ooooh !!! Aldebert ! Clap clap clap !! Aaaaaaaaaaah qui se transforment en oooooooooooooh lorsque les lumières le dévoilent torse nu luisant de sueur, entonnant son célèbre quel est ce truc étrange ? qui la transforme en ange ? tombée du ciel et vaporeuse, mademoiselle est amoureuse... En hôte charmant, notre homme invite ses fans féminines à laisser les roudoudous d'amour dans la fosse et le rejoindre histoire de se trémousser tous ensemble dans la joie et la bonne humeur. Une, puis deux, puis 10, puis 35 puis ... jeunes demoiselles se hissent sur scène. Ca se bouscule, ça rosit, ça glousse derrière son appareil dentaire et ça se trémousse dans son slim sur les rythmes endiablés tenus par les guitares électriques. Le dernier hurlement des cordes sonne le glas de la soirée. La salle entonne son rituel chant d'appel. En vain. Cette fois, il ne reviendra pas. Psssssssst : pour les curieux, des extraits là ;) April 08 Les vertus du thé vertTout le monde en parle. Alors, lorsque dans votre moyenne surface, vous vous êtes retrouvée au rayon thé pour acheter votre habituelle infusion de mémé pour vous aider à garder la ligne vous avez craqué. Oui, vous confessez. Vous faites partie de celles qui se laissent volontairement avoir par ces fabulateurs de publicitaires mais vous aimez le goût des herbes qui vous permettront (peut être) de garder "ligne et équilibre". Comme dit votre pôpa, le papier ne refuse pas l'encre. Soit. Donc, pour en revenir à vos moutons, lorsque votre main droite s'apprête à saisir la boîte verte ornée d'un éléphant, votre regard est attiré par le drôle d'emballage d'à côté. Les engrenages de votre cerveau étant un peu grippés, votre main attrape donc ce nouveau paquet malgré les warning clignotants : attention, attention ceci n'est pas pas un entraînement, veuillez remettre ce paquet là où vous l'avez trouvé. Attrappe couillon droit devant. Vous faites fi des alarmes et écoutez les sirènes de la curiosité. Hier vous avez donc goûté ça :
Vous vous souvenez d'un sujet de philosophie qui avait fait couler beaucoup d'encre à son époque. A la question : qu'est-ce que la prise de risque, un(e) élève téméraire avait osé répondre c'est ça, n'avait pas développé et rendu sa copie. Vous avez toujours rêvé pouvoir en faire autant. Sachant très bien que vous n'avez pas ce qu'il faut là où il faut pour le faire... Pourtant, ce jour est enfin arrivé. A la question quel est le verdict sur linea de Lipton saveurs ananas et hibiscus, vous répondez : beuuuuuuuuuuurk !!! C'est dégueulasse ! Vous ne développerez pas et rendez votre copie... April 07 God save les françaisesde Stephen Clarke
De retour en France, Paul West, british de son état, décide d'ouvrir un salon de thé anglais au coeur de Paname avec l'élue française de son coeur, Florence. En août, le chantier ressemble plus à une carrière de pierre qu'à une boutique dont l'inauguration est prévue le mois suivant. Pour faire descendre le stress engendré par l'incapacité de son architecte à gérer le chantier, Paul décide de partir en vacances avec sa chère et tendre sur l'île de Ré. Enfin ça, c'est ce qu'il croyait... car planter la voiture neuve de futur beau-papa sur le chemin de la zenitude fait monter d'un cran sa tension nerveuse. Tout comme empoisonner future belle-maman avec du savon engendre une recrudescence de production de sucs gastriques par son estomac ! La cerise atterrit sur le gâteau lorsque Florence prend le parti de l'architecte, ce qui serait sans doute une broutille si l'architecte en question ne se trouvait pas être... son ex ! Paul semble bien parti pour rempiler pour a year in the merde !
Après God save la France, a year in the merde, Stephen Clarke récidive dans la description des coutumes françaises vues par un sujet de sa majesté. Et ce, pour notre plus grand plaisir ! Nos petits gestes quotidiens si anodins à nos yeux peuvent paraître complètement loufoques à un étranger et les plonger dans des situations plus acadabrantes les unes que les autres. L'auteur, avec l'humour caractéristique de ses origines, dépeint ces tableaux avec finesse nous empêchant de nous renfrogner. Bien au contraire ! En tournant souvent son personnage au ridicule, il sait qu'il caresse notre ego pour nous arracher de grands éclats de rire. Si le pari a été tenu dans le premier volet, ici, le ton s'essouffle assez vite. La première partie tient bien le ton. Malheureusement celui-ci se fait la malle au fur et à mesure que les chapitres défilent. Dommage... Paul West serait-il en train de se frenchiser ? April 02 La croisière va pouvoir s'amuser !18h30 : vous êtes à la bourre. Comme d'habitude diront les mauvaises langues... 18h40 : vous vous retrouvez devant les grilles du bassin de Penhoët. Devant vous se dresse le mastodonte petit dernier de l'armateur italien MSC, le Poésia, 3ème de série. 1275 cabines, 3013 passagers. Aujourd'hui est jour de fête. L'heure de son inauguration à sonner. Vous êtes sur le point de passer les barrières de sécurité quand un papier bleu s'agite frénétiquement sous votre nez. Le propriétaire de la main tenant le tract n'est autre qu'un syndicaliste. Vous réfrénez un soupir d'agacement. "Pendant que vous serez à festoyer à bord, d'autres font la grève de la faim à la mairie". Ah ! parce qu'il vous faut culpabiliser ?!!
D'un geste, vous fourrez les revendications dans votre poche de manteau et laissez du mauvais côté de la barrière le rabat joie. Un autre monde s'ouvre alors à vous. Tapis bleu d'un total raccord avec le tract au fond de votre poche vous invite à vous rapprocher de la porte d'embarcation. Le comité d'accueil vous attend en haut de la passerelle. "Bonyour, bienveniou à bord" vous dit un grand basané dans son uniforme bleu marine. Vous vous sentez presque dans la peau d'une people le temps de son beau sourire. Le chemin vers les ponts supérieurs est ponctué de personnel asiatique qui vous salue et vous invite à vous présenter face à un des ascenseurs. Lorsque vous franchissez la limite entre la zone équipage et la zone passagers, votre pied droit reste bêtement suspendu en l'air un quart de seconde. Votre première réaction est de vous dire "merde, j'ai pas mes sur-bottes !". La deuxième arrive tel le petit démon atterrissant dans un 'poc' à peine audible sur votre épaule gauche déstabilisant l'angelot confortablement installé sur celle de droite : "tu t'en fous, ce soir t'as le droit. Alors vas-y !". Votre pied droit, rassuré, s'enfonce alors dans l'épaisse moquette. Les semelles de vos bottes apprécient en connaisseuses ! Un chasseur vous appelle l'ascenseur et vous envoie vers les paradis disponibles (C Aldebert).
Pont 13. Les portes s'ouvrent. Vous avez à peine le temps de quitter l'habitacle couvert de miroirs que vous vous retrouvez dans la cafétéria "Villa Pompeiana" où une flûte de champagne vous tend les bras en guise de bienvenue. Vous y trempouillez les lèvres en faisant un rapide tour d'horizon afin de trouver une ou deux connaissances dans cette foule. Là ! A 2 heures ! Des têtes connues ! "Tieeeeeeeeeeeens !! Comment vas-tu ?" Moua, moua sonores sur chaque joue. On dirait la grosse Molly Brown ! 3 flûtes plus tard, le speach du commandant balancé, il est temps de penser à se rapprocher du buffet. Crudités, salades, charcuteries françaises et italiennes, viandes chaudes en sauce, gigot d'agneau, petits légumes cuisinés, gratins, pasta sûrement al dente, pizza etc. Vous ne voulez pas avoir les yeux plus gros que le ventre... Vous préférez laisser une petite place pour la ronde des desserts : melon, ananas frais, mousse aux 2 chocolats, gelée d'orange accompagnée de fruits frais, moka, gâteaux aux fruits etc. Un café et vous partez à l'asseau des 9 ponts à visiter avant de terminer la soirée attablée en bonne compagnie au "Moulin rouge" du pont 7, un verre de cognac chauffant au creux de la main et des chansons de marin en fond sonore.
Minuit. Les 12 coups ne sonnent pas mais le groupe remballe. Les serveuses débarrassent les verres abandonnés vides. Tout l'équipage de service s'active à ranger fauteuils et tables basses. Il vous faut quitter cet univers de fête pour retrouver vos quartiers. Fin de transmission. Le petit au fond ? Oui toi ! Tu veux toi aussi partir au pays imaginaire ? Oui ? Alors accroche toi bien à ta souris, clic là and enjoy your travel with MSC compagny :)
Nota : l'animation sous youtube n'est pas la mienne. Movie maker plante depuis 3 jours... et ça m'éneeeeeeeerveuuuuuuu ! La patience me caractérisant m'a incitée à "emprunter" l'animation d'une tierce personne, a priori également présente à la petite sauterie. |
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