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6月26日 Soap addictAaaaaaaaaargh ! Samedi soir c'était les deux derniers épisodes de la saison 6 de Smallville. Je vais devoir attendre 2008 maintenant pour savoir :
1 - si Lana a réellement explosé en même temps que son 4x4
2 - pourquoi le fait que Cloé ait chialé une larme sur Loïs, à priori morte, a ramené Loïs à la vie mais mis Cloé dans le coma, à moins qu'elle ne soit morte ?
3 - si Lex a réussi à récuper suffisamment d'ADN du "fantôme" pour mettre en branle sa super armée de la mort, à moins qu'il ne finisse en tole pour meurtre de sa femme
4 - si le double démoniaque de Clark est viable ou non
5 - ...
Marrant comme les scénaristes arrivent à lancer 15 mille intrigues en même temps dans le dernier épisode d'une saison alors que durant cette dite saison, il fallait 3 épisodes pour savoir si, oui ou non, Bidule allait enfin accéder aux petits coins alors qu'elle avait méga envie ! Y'a pas à dire, maintenir le téléspectateur en halène, c'est un métier ;)
Bon, pour patienter, les 5 bonnes femmes désespérées de Victoria Lane font leur réapparition sur la 6 pour la 2ème saison. Je vais enfin pouvoir regarder les épisodes à la suite et dans l'ORDRE. Pour la petite histoire, mon pôpa et son décodeur m'avaient gracieusement enregistré la saison 2 sur Canal+ (pas la patience d'attendre M6...). Mais c'était sans compter sur le "mélangeage" de pinceaux de mon pôpa... Un coup j'avais les épisodes 5 et 6 avant les épisodes 3 et 4. Un coup je n'avais pas les épisodes 7 et 8 car oublié de les programmer. Un coup,... Stooooooooop !!! Laisse tomber, je vais attendre la rediffusion sur la 6, hein ? Ca sera plus simple pour tout le monde et beaucoup mieux pour les rapports familiaux
6月23日 Intermède de salle d'attentePlantons le décor : il est 10h00. Ca fait 4 plombes que je poireaute en salle d'attente pour avoir mes radios. Fait pas beau, pas envie de lire et surtout pressée de partir quand soudain la porte s'ouvre sur un couple, la 40aine passée. Assis en face de moi, je ne peux faire autrement que de les regarder. Et là, je vous le donne dans le mille : un couple de Bidoche ! Des vrais en chair et en os ! Un peu d'animation dans cette salle ne sera pas la malvenue ;) Que le spectacle commence ! Et là, je dois dire qu'ils ont été grandioses !!! Si, si, vraiment, j'insiste. Il faut savoir reconnaître le talent lorsqu'il est sous vos yeux.
Momo : "Tu veux un livre ?"
Bibiche : "Non"
En même temps, Bibiche n'est pas handicapée non plus hein... Si elle veut un "livre" (un magazine quoi), elle a juste à tendre le bras et en saisir un qui se trouve sur la table basse à 30 cm d'elle.
Momo : "Fait pas beau hein ?"
Bibiche : "Mrffffm"
Momo : "Fait chaud là-d'dans"
Bibiche : "Mmm"
Momo : "C'est écrit quoi sur le classeur ? Information ?"
Bibiche : "patients"
Momo : "Tu le veux ?" (En pasant, le dit classeur est également sur la table basse)
Bibiche : "Non"
Bilip bilip biliiiiiiiiiiiiiiiip !!!!!!!!!!!!!!! Bibiche se rue sur son sac à bordel et extirpe tant bien que mal le trouble fête. Soulève le clapet, appuie sur une touche. Plus rien.
Momo : "C'était qui ?"
Bibiche : "Je sais pas"
Momo : "C'était Pupuce ?"
Bibiche : "Je sais pas"
Momo : "Bah rappelle !"
Bibiche lançant des regards inquiets à la ronde : "Je sais pas faire"
2 secondes plus tard, Bilip bilip biliiiiiiiiiiiiiiiip !!!!!!!!!!!!!!! Re-soulevage de clapet, re-appuie sur une touche. Re-plus rien.
Momo : "C'était qui ?"
Bibiche : "Je sais pas"
Momo : "C'était Pupuce ?"
Bibiche : "Je sais pas"
Momo : "Donne, je vais rappeler !"
Et là, la porte s'ouvre sur l'infirmière : "Monsieur C. !"
Ah bah nan ! Pas déjà ! On commençait tout juste à s'amuser !! La petite dame d'à côté n'a pas tout à fait l'air de mon avis vu notre échange de regard : le mien amusé, le sien un tantinet agacé... Il faut dire que sur chaque pans de mur trône une pancarte où il est écrit noir sur blanc, en Time New Roman taille 44 : 'Veuillez éteindre vos portables SVP'.
Momo se lève brusquement en regardant sa douce : "Viens !"
Bibiche est bien emm**d*e avec son phone et hésite entre suivre l'amour de sa vie et se battre avec la technologie moderne. Tout ça à l'air de la dépasser complètement (elle est blonde, aussi, remarquez...). Elle se lève donc nonchalamment et rabat le clapet de son phone (pas de Momo, dommage...) et passe la porte...
La salle d'attente reprend sa monotonie habituelle et moi, mon attente interminable... 6月22日 Fraises tagada et NutellaEn papillonnant de droite et de gauche sur les blogs de fille, Mlle E. a su attirer mon attention avec la vidéo "Les 3 mousquetaires" version chien... Vous vous souvenez ? Nan ? Mais siiiiiiiiiiiiii ! Faites un effort que diable !
Ca ne date pas d'hier hein... ?! Du coup, la nostalgie m'a prise et j'ai recherché à revoir quelques épisodes des dessins animés que j'affectionnais particulièrement, enfant, comme 'Cat's eyes', 'Gigi', 'Fraggle Rock' et bien d'autres dont celui là (à regarder avec une tartine de nutella dans une main et un grand mug de chocolat chaud dans l'autre ;))
Alors ? Vous reprendrez bien quelques fraises tagada ? Nan :) ? 6月19日 Divine idylleAutant, je ne suis pas super fan de la mère Vanessa et la voix de M me porte sur le système, autant l'association des deux fait tilt chez moi. Allez savoir pourquoi ?!
Leur première collaboration sur l'album 'Bliss' de la miss Paradis m'avait déjà enchanté les oreilles avec ce titre :
La musique est reposante, la voix fluette agréable et non nasillarde et les paroles touchantes. Et bien avec 'Divine idylle', premier single du futur album 'Divinidylle' (disponible début septembre à priori), rebelote : c'est plein de punch, ça donne envie de danser et les paroles sont faciles à retenir. Espérons que le reste de l'album sera du même acabit...
6月18日 Le vieux jardinde Im Sang Soo Scénar : Mai 1980, fuyant une manifestation réprimée par l'armée, Hyun-woo, jeune militant socialiste, trouve refuge dans la montagne auprès de Yoon-Hee. Après avoir vécu une histoire d'amour passionnée, Hyun-woo fait le choix de retourner à ses activités politiques. Incarcéré dès son retour en ville, il sortira de prison 17 ans plus tard. Il redécouvre alors son pays et se souvient de son passé avec Yoon-Lee.
Ce que j'en dis : la passion en amour est le fil conducteur de ce film classé dans la case art et essais (en VO mais on s'habitue assez vite à lire les sous titres à moins d'avoir pris coréen en troisième langue au lycée..). L'histoire de la Corée du Sud de 1980 à l'an 2000 en est la trame de fond, où l'idéalisme et l'impétuosité de la jeunesse intellectuelle est un tribu cher à payer. Les 2 personnages principaux en font d'ailleurs les frais. Lui est poète, elle est artiste peintre... Il est militant, elle est amoureuse. 2 vies sacrifiées pour un monde meilleur car "le bonheur est signe d'égoïsme"... Bien difficile à comprendre par nos esprits occidentaux où l'accomplissement de soi passe par la recherche perpétuelle du bonheur. Je ne vais pas philosopher plus en avant car je vais me déclencher un mal de crâne ! Bref, Je vous le conseille vivement pour sa simplicité, sa mémoire du passé (certaines scènes sont assez dures) et son histoire romantique (ba oui tout d'même ;)). Psssssssssst ! : la bande annonce c'est par là ! Film en compétition en avril au festival du film asiatique de Deauville. 6月16日 Allo le 15 ?Nous sommes en pleine migration informatique ce qui nous vaut quelques pertes de logiciels et autres applications. Pour faire simple pour nous remettre tout ça d'aplomb, nous avons trois correspondants informaticiens qui se renvoient la balle par téléphone interposé.
Personne 1 : "Les utilisateurs ont perdu leurs applications. Tu peux comprendre qu'ils ne sont pas contents. Ils en ont besoin pour travailler ! "
Personne 2 : "Aaaaaaaaaah ! C'est bien là le problème ! "
L'informatique nous donne la possibilité de ne rien foutre et nous osons nous plaindre ! Quels ingrats nous faisons tout de même... 6月15日 La douceur assassinede Françoise Dorner 4ème de couv' : Pauline rencontre Armand dans le bus. Il est prof de philo à le retraite, elle est vendeuse. Cinquante ans les séparent, mais c'est la même solitude. Entre eux va se nouer une relation inédite où n'entreront ni le sexe, ni la simple amitié, ni la relation du maître à l'élève. Et pourtant, chacun va bouleverser la vie de l'autre, lui donnant la joie de revivre et la révolte jubilatoire contre les préjugés d'une société où l'on a plus le droit d'être vieux, ni les moyens d'être jeune. Mais quel est le prix à payer pour cet instant de douceur ?
Ce que j'en dis : une nouvelle fraîche et reposante. Moi, qui d'ordinaire préfère les gros pavés, je suis restée sur ma faim lorsque la dernière page a été tournée... L'histoire du relationnel entre ce vieux monsieur et cette toute jeune femme se construit petit à petit au fil des pages et aurait mérité d'être exploitée plus en avant. Dommage... ! Remarquez, l'auteur a su développer le sujet de la solitude d'une très jolie manière (dans la même lignée que le film "le papillon" avec Michel Serrault).
Ceci dit, cette nouvelle est tout à fait adaptée pour les lecteurs preneurs de livres slim. Où est-ce noté que le grandes histoires doivent tenir sur 600 pages ;) ? 6月11日 La part de l'autrede Eric-Emmanuel Schmitt
4ème de couv' : 08 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l' Ecole des Beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d'artiste ? Cette minute là aurait changé le cours d'une vie, celle du jeune, timide et passioné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde.
Ce que j'en dis : lire une bio d'Hitler était loin de m'emballer... Et puis à force d'en entendre parler, j'ai fini par tourner autour de ce livre comme un chat autour d'une souris lisant des critiques à droite et gauche, récoltant des avis plus ou moins controversés et je me suis enfin décidée... Alors oui c'était un pari élevé que d'écrire sur un tel homme (même s'il a ordonné des monstruosités, il n'en reste pas moins un homme...) mais pari relevé à mon sens puisque tout le monde connait l'Histoire par les aboutissants mais les tenants ? Pour mieux essayer de les comprendre quoi de plus judicieux de re-écrire l'Histoire sur une date décisive, un tournant de sa vie ? Sa candidature à l'Ecole des Beaux-arts... Se livre alors à vous un même personnage mais avec deux vies différentes : l'un névrosé l'autre en accord avec lui-même, l'un narcissique au plus au point l'autre ouvert aux autres, l'un refusant l'échec l'autre refusant son génie... Autant Hitler nous laisse de marbre, autant Adolf est émouvant... Ce qui m'a le plus étonné chez Hitler c'est sa soif de culture et ses goûts artistiques. Les arts c'est l'imaginaire, c'est la vie, c'est le "désordre"... alors qu'il n'est que froideur, que rigueur, que contradiction psychique.
Ce livre est peut être un bon moyen de faire comprendre pourquoi "plus jamais ça" car comme l'explique E-E Schmitt à la fin de son livre, "Hitler ça aurait pu être moi". Personne n'est à l'abris, finalement, de remettre sur le devant de la scène politique une telle personnalité... car à force de nous montrer l'horreur qui en a résulté nous en avons oublié la cause (si nous l'avons su un jour...).
Un petit bémol pour les passages de la 1ère guerre mondiale un tantinet longuet...
Pour conclure, 'la part de l'autre' c'est un peu la version européenne de : "si le nez de Cléopatre avait été moins long, la face du monde en aurait été changé" (elle était facile, je vous l'accorde... ;))
Psssssssst ! : si vous voulez comprendre également ce qui a poussé l'auteur à accoucher d'un tel livre, c'est par ici 6月10日 Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du mondede Gore Verbinski - 3ème volet Scénar : L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même le terrifiant Vaisseau Fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la compagnie anglaise des Indes Orientales. L'invicible "Hollandais Volant" écume désormais les 7 mers, massacrant sans pitié pirates de tous bords et sabordant leurs navires. Will Turner, Elisabeth Swann et le capitaine Barbossa n'ont qu'une seule chance derésister à Beckett et à son armada destructrice : rassembler les 9 Seigneurs de la Cour des Frères, mais l'un des membres les plus éminents, le capitaine Jack Sparrow, manque à l'appel.
Will, Elisabeth et Barbossa, secondés par Tia Dalma, Pintel et Ragetti, doivent faire voile vers les mers orientales inconnues pour affronter un pirate chinois, le capirtaine Sao Feng, et s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu...
Ce que j'en dis : si vous n'êtes pas fan de fantaisy, vous abstenir... Vous ne retiendriez que les "erreurs" d'époques et de mythologie ce qui serait dommage compte tenu de la qualité des scènes de combat due aux effets spéciaux de plus en plus impressionnants et des musiques qui sont assez sublimes. La magie Disney opère mais on est loin des petites souris de Cendrilllon ! Certaines scènes sont quand même très violentes pour un bout de choux de moins de 10 ans. Enfin, moi ce que j'en dis... Les 2h30 de film passent relativement bien malgré un scénario tiré par les cheveux et quelques longueurs vites effacées par la prestation de Johnny Deep. Il en est indéniablement l'élément phare, ce qui permet à son personnage d'en faire des tonnes. Allergique à mister Deep aussi ? Alors ce film n'est vraiment pas fait pour vous !
Psssssst : la bande annonce, c'est par là ! 6月9日 Margo de RibesIl fait super beau, je suis sur ma terrasse à écouter les grillons à défaut des cigales et je sirote mon verre de grenadine bien frais, bien calée au fond du hamac. Tout est propice à laisser ma mémoire s'activer et de fil en aiguille, avec les associations d'idées, me retrouver 25 ans en arrière (my God !!) sur une terrasse, à l'ombre de la treille, sirotant mon verre de grenadine bien frais en écoutant les cigales cette fois...
Flash back : été 1985, comme la plus part des étés où nous sommes partis en vacances avec mes parents, un lieu unique : l'Ardèche... Un oncle de mon père (qui était également son parrain de baptême) y était en retraite avec sa femme originaire d'un joli petit coin perdu : Ribes, près de Joyeuse. Toute la famille était tombée sous le charme et allait volontiers visiter ce tonton et cette tante les beaux jours venus... Leurs vieux jours en été étaient ainsi bien remplis entre les neveux de Loire Atlantique et ceux de Charente Maritime se reliant au berceau de ces paysages dignes d'un roman de Pagnol.
Cet été là était tout particulier car c'est le dernier que nous y passions avec le tonton. La tante s'étant allée... Lui ne pouvant rester seul, il avait fait le choix de continuer sa vie avec une certaine "Claire" (rencontrée par petites annonces interposées) que je n'appréciais pas du tout. Du coup, je passais mon temps chez la voisine : Marguerite, une amie de la tante. Elle non plus, cette "étrangère" ne lui plaisait pas beaucoup, mais là n'est pas le sujet...
Margo était également une fille du village ayant grandi avec la tante, restée "vieille fille" je ne sais plus trop pourquoi, et même s'il y avait un pourquoi. Quoique, à cette époque là, rester sans mari n'était pas vu d'un très bon œil... Margo vivait dans la maison familiale, une superbe maison en pierres de taille sur 2 niveaux. Le rez de chaussé était constitué d'arches servant d'entrepôt, de mémoire. Une petite échelle était posée contre le mur permettant aux poules d'accéder à leur "maison" ! Un escalier extérieur menait à la terrasse du premier étage surmontée d'une treille où il faisait bon jouer à la belote, au scrabble ou grignoter un gâteau avec un bon verre de grenadine ! Le tout agrémenté du blabla chantant de la maîtresse de maison s'accordant avec le chant des cigales et le débit joyeux du tuyau d'alimentation de l'ancien lavoir en pierre chauffée par le soleil. L'eau y était fraîche issue d'une source venant directement de la montagne.
Boire une grenadine me ramène toujours dans ce petit village perdu en Ardèche... C'est en parti pour ça que j'ai gardé cette habitude de ne m'en servir qu'en été afin qu'elle reste synonyme d'été, cigales, Ardèche, treille, Margo...
Vous vous demandez si j'y suis retournée depuis ? Et bien oui, j'ai fait cette bêtise. Non pas d'être retournée à Ribes mais essayer de courir après mes souvenirs d'enfance... la maison du tonton et de la tante, celle de Margo, la garçonnière du tonton, le jardin en terrasses, l'arche du "passage secret"... bien sûr, tout ce que j'ai réussi à faire c'est regarder tout ça avec mes yeux d'adulte et enlever tous leurs charmes à mes souvenirs...
BazbazVous connaissez ? Oui / non / peut-être ? Pour ma part je viens juste de le découvrir... A priori le monsieur sévit depuis au moins 1 an dans la musicosphère de la nouvelle génération de chanteurs français bicose of son live aux victoires de la musique 2006... mais on ne me dit jamais rien à moa !
![]() Au premier abord on se dit "qu'est ce que c'est que cet huluberlu" avec ses cheveux hirsutes et son béret. Il semble tout droit sorti... d'on ne sait pas trop où d'ailleurs ;) mais pas des années 2000, ça, c'est sur ! Côté look donc bof.
Deuxième chose : la voix. Pour un chanteur c'est vrai que le look, quelque part, on s'en fout. Ce qui devrait compter c'est avant tout la voix nan ? Bon là il y a quelques chose mais bon on aime ou on aime pas son côté Pierre Paul Jacques.
Dernière chose : son univers musical. Heureusement pour lui, c'est ce qui le sauve de l'enlisement dans ces marais ! Ben oui, je ne sais pas vous mais les éléphants roses et le cone de Pierre Paul Jacques ça va bien 5 minutes, mais faut pas pousser mémère non plus hein ;) La comparaison s'arrêtera donc à l'organe vocal. Quoique loin d'être un énervé non plus, son treap à lui c'est plutôt un univers jazzi si vous voyez ce que je veux dire. Pas à la Jonasz non plus, attention ! Bon, le mieux, c'est que vous alliez écouter là et/où regarder juste en dessous.
6月8日 Prison breakVous n'avez pas pu passer à côté de la condamnation à 45 jours de prison de l'héritière Paris Hilton pour conduite sans permis. Le temps de faire le tour de sa cellule et la voilà déjà dehors !
Comme pour Paco Rabanne en son temps, gsn en a tiré un petit jeu qui nécessite un QI à peu près aussi élevé que celui de son héroïne ; mais on se laisse prendre quand même au jeu 5 minutes juste le temps que la musique vous tape bien sur les nerfs ;) !!!
Edit : je préfère mettre un lien vers le jeu avant que vous me détestiez tous bicose of the music...
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