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June 30 Fan de radisVous voyez pas que vous avez découvert que bon nombre de personne ne mange qu'une partie d'une de vos racines préférées ? Les fanes de radis. La racine de radis OK mais les fanes ?!! interloque le lectorat. Nan, nan. Vous ne yoyotez pas. Enfin... pas complètement. Vous ne vous permettez pas non plus de prendre le lectorat pour des tortues ou autres herbivores. Vous prenez simplement soin de sa santé ET de son pouvoir d'achat ;) Comme il est recommandé de manger 5 fruits et légumes par jour et blablabla et que c'est bien gentil tout ça mais les primeurs, ça coûtent un peu un oeil, autant ne pas gâcher. Vous n'êtes pas ce qu'on peut qualifier de soupe addict (enfant, vous pouviez rester des heures, la serviette à carreaux nouée autour du cou, en tête à tête avec votre potage épais patates/carottes refroidi) mais celui fait à partir de fanes de radis, mmmmmmmmm.... Vous ne dîtes que ça !
Alors, pour le velouté (soyons fous !) de pommes de terre/fanes de radis de votre mère, il vous faut : les fanes d'une botte de radis, 2 pommes de terre, un cube de bouillon de légume, de la crème liquide, 1 litre d'eau, du beurre, du sel et du poivre.
1 - Mettre l'eau à bouillir. Couper les fanes, les laver et les égoutter. Eplucher les pommes de terre, les laver et les couper en morceaux.
2 - Dans une grande casserole, faire fondre le beurre. Y ajouter les fanes (c'est comme les épinards. C'est volumineux au départ mais fondent au bout de quelques secondes). Une fois fondues, y ajouter les pommes de terre en morceaux. Ajouter l'eau chaude.
3 - Laisser cuire au minimum 20 minutes une fois que l'eau bout (il faut que les pdt soient cuites quoi...).
4 - Mixer le potage. Y ajouter la crème liquide. Assaisonner et servir !
Il est également possible de remplacer les fanes par de l'oseille, de la salade ou encore des épinards... June 27 La groupie du pianiste"...
Dans la douleur et la démangeaison - La main se faisait plus rapide,
Ne suivait plus la partition - Et n'avait plus aucun guide
Mais dans la salle on applaudissait - Sans deviner que c'était
Grâce à une puce énervée - Que le jazz était né." (1)
D'aussi loin que votre mémoire puisse remonter, vous avez toujours aimé entendre les mélodies sorties d'un piano. Votre mère, passionnée de musique, avait bien enregistré l'information. Cool ! Mais, vous entraînant dans un grand désarroi, c'est vers le piano... à bretelle que son choix s'orienta. Pas cool ! Du haut de vos 6 ans, vous vous imaginiez déjà, non pas en haut de l'affiche mais juchée sur une chaise animant les longs repas de famille de tante Hortense. Vous traumatisant pour les 25 ans à venir ! Arrrrrrrrrrgh ! Rikita a beau avoir un coeur de java mais elle aura toujours du mal à concurrencer avec le Mistral gagnant. Pourtant, Richard Clayderman et Yvette Orner, c'est quif quif bourricot, nan ? questionne le lectorat jamais à court d'argument. Peut-être sont-ils égaux dans la ringardise répondez-vous, mais... Mais dites-vous, si au premier nous rafraîchissons la mèche, ôtons le noeud papillon et lui collons une partition de Bryan Adams sous le nez, il devient beaucoup plus sexy nan ? Par contre, nous aurons beau virer la jupe patriotique de la deuxième, cisailler les bouclettes rouges et remplacer (tous en coeur) aaaaaah le petit vin blaaaanc (allez !!! tous en coeur !) par n'importe quelle partition, l'instrument restera associé au Gilou qui vient boire un p'tit coup. Hips ! Poc !
Le lectorat l'aura bien compris, point de bretelle pour vous. Ce sera sur pied ou rien du tout. Bah rien du tout alors... ! Ouiiiiiiiiiiin !!! vous avez entonné mais d'écouter bouche bée les sons extirpés par les doigts agiles de vos petites copines de collège et de lycée vous avez du vous contenter. Jusqu'au jour où, grâce à votre toute nouvelle indépendance financière, vous avez enfin pu à votre tour connaître les joies des triolets de croche, des doigts engourdis et des poignets douloureux. Votre mère ne se sent plus... Pluuuus... Pluuuus... Bref, elle s'empresse de clamer à qui veut l'entendre au sein de la cellule familiale qu'elle a mis au monde la réincarnation de Mozart version oestrogénique. Vous n'avez donc nullement échappé au passage d'audition devant les membres de la famille réunis à l'occasion d'un commun repas orchestré par tante Hortense. Autant vous monter à l'échafaud tout de suite. Traumatisée de jouer en public vous êtes. Traumatisée à vie vous resterez... Doigts paralysés, vision voilée, cerveau déconnecté. Il vous est im-pos-si-ble de frapper la moindre touche. Viens alors LA question anodine de votre tante préférée : depuis combien d'années prends-tu des cours déjà ? Anéantie, vous avez laissé votre place à votre cousin attendant sagement que son tour vienne. C'est le plus naturellement du monde qu'il sort son accordéon diatonique et dès les premières notes jouées vous transporte, vous et la tablée, dans son monde fait de tourbe, de lacs embrumés et de légendes. Dans les lochs il vous a envoyé lui han ! 'nervant c'ui là han !!!
Vous avez bien entendu dû réviser votre jugement mais vous campez sur vos positions concernant le type d'accordéon. Le diatonique : oui, le chromatique : nan ! Faut pas déconner non plus ! Oh ! Votre cousin a beau faire le kéké avec sa version de Entre terre et mer (ce n'est pas lui là mais c'est pour donné une idée) mais comme le dit si bien Cindy Sander : Céline Dion, c'est Céline Dion et Cindy c'est Cindy. Point final.
(1) : extrait de La puce et le pianiste d'Yves Duteil. June 25 Sex and the city, le filmde Michael Patrick King Carrie Bradshaw, la célibataire la plus connue du tout New York branchouille, se fait enfin passer la bague au doigt. Après 15 ruptures et autant de réconciliations, Big, l'homme partageant ses nuits, se décide à la demander en mariage. Commence alors les préparatifs pour ce qui devait être une petite cérémonie et devient très vite the place to will be ! Tout est fin prêt. Alors que nos deux tourtereaux s'apprêtent à convoler en juste noce, c'est le moment que Big choisit pour douter...
Vous n'avez absolument pas suivi la série. Seulement vu les 3 premiers épisodes de la saison 1. Houuu siffle le lectorat auquel vous ne répondrez pas. Vous disiez donc, malgré votre méconnaissance des intrigues et des personnages, vous ne vous êtes nullement sentie perdue. Pensez donc ! Ca bavasse sac à main, ça discute mode, ça cause mec, ça confie ses sentiments, ses doutes et ses pleurs... Bref, vous avez l'impression de vous retrouver au milieu de votre cercle de copine. Moins de deux, vous vous seriez retrouvée gloussant en découvrant la robe de conte de fée de Carrie et vous insurgeant face à la goujaterie de Big.
Ce film n'est peut-être pas un grand film mais n'y prétant nullement. Surfant seulement sur la vague actuelle de la reprise au cinéma des séries télé. A voir seule ou entourée de sa meute féminine. Dans un cas comme dans l'autre, il vous vient des envies de restos entre girls only, de soirées pyjamas et de we entre nanas ! Ca tombe bien, tel était le programme de votre we passé ;)
Pssssst ! : pour les facebookeuses, une petite application sympa à ajouter à son profil là. June 16 Le syndrome Copernicde Henri Loevenbruck
Un matin d'été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense ne laissant aucun survivant. Une seule personne pourtant y réchappe : Vigo Ravel, jeune schizophrène, ayant entendu des voix dans sa tête lui donner l'ordre de fuir. Ces voix, symptômes de sa maladie, lui auraient-elles sauvé la vie ?
Hanté par ce nouveau traumatisme, il lui devient vital de retrouver son psy officiant dans la tour effondrée. Une rapide recherche sur les listings sur les lieux de la catastrophe l'enfonce un peu plus dans son mal. Le cabinet médical n'aurait jamais existé. Tout ceci est-il le fruit de son cerveau malade ? Alors pourquoi est-il traqué par des hommes qu'il ne semble pas connaître ? Une nouvelle obsession l'accapare alors : recouvrer la mémoire, quitte à en perdre son âme.
Sujet épineux que celui des maladies mentales. Le lecteur se transpose dès la troisième page au personnage de Vigo Ravel. S'interrogeant sur les mêmes questions. Ne comprenant pas les règles du jeu de piste. S'énervant presque devant les interrogations du personnage : Bon t'es schizo ou pas ???! L'impatience devient rapidement palpable forçant encore une fois à engloutir les pages pour découvrir quel mystère se cache derrière la maladie, si maladie il y a... Au fur et à mesure de la lecture, le doute s'insinue laissant petit à petit la place à l'effroi face à l'énormité des révélations ; pour finir par une interrogation : et si c'était vrai ? qui fait froid dans le dos... !
Henri Loevenbruck a décidément l'art de magner les rebondissements et sait indéniablement tenir son lectorat en haleine. La première partie, quoique dérangeante, pousse le lecteur dans ses retranchements, le forçant à se poser moult questions, l'amenant à développer sa propre réflexion, lui laissant toujours ce petit doute sur la véracité de ses écrits. Ne dit-on pas qu'entre le réel et la fiction il n'y a qu'un pas ? Bien évidemment, si vous pensiez avoir trouvé la solution, il y a fort à parier qu'il en soit tout autrement ! June 12 Un rallye pas comme les autresCourant mai, surfant de blog en blog, voilà que vous tombez sur un post qui disait deux points ouvrez les guillemets Donc, la meuf, elle m’explique qu’elle s’occupe de pauvres gamins à Madagascar via son association, qu’elle les aide à construire du riz et des toits pour tout le monde. Et des écoles. Et des blouses Maje, mais ça c’est seulement le Dimanche. Et que donc, pour promouvoir son tintouin, elle organise un rallye dans Paris où qu’on fait des équipes, c’est drôlement rigolo, on récolte des fonds, et pof, on envoie tout ça à Madagascar pour la confection des robes Maje (1). Fermez les guillemets. Vous, devant votre écran 15 pouces : !!!!???!?
Un rallye touristique est organisé dans Paris et on vous a rien dit ? Des fois, vous vous demandez pourquoi vous êtes toujours la dernière au courant de ce qui se passe autour de vous. Ca doit être génétique. Votre mère n'est jamais au courant de rien non plus. Bon, vous n'allez pas passer l'été à raconter les histoires de famille sinon on n'est pas couché. Bien.
Vous cliquez sur le lien associé et vous tombez chez Pokanel, l'association qui permet aux pauvres gamins de Madagascar de construire des toits et tout et tout. Vous vous empressez de dévorer l'article concernant le rallye quand soudain un détail de deux fois rien vous saute aux yeux. Nous sommes le 17 mai et la date de clôture des inscriptions était le 20 mars... Y'a comme qui dirait une couille dans le potage... 15 échanges de mails plus tard avec Nath , membre de Pokanel, vous voilà engagez dans la construction d'une équipe de 10 rallyeurs. Commence alors pour vous un rameutage de cop's de dingue entre les "elle est mignonne !!!!!!!!!!!!!!", "j'peux pas j'ai pédicure", "Arrrrrrrrrrrrgh, j'ai un anniv' de prévu damned !", "j'ai un autre truc mais j'annuuuuule !!!", "on part quand ??? Dis hein ? Dis ?" et vous en passez, vous arrivez en 2 jours à convaincre suffisamment de personnes pour monter votre propre équipe (ils sont pas géniaux les membres de votre bande ?). Vous voilà du coup officiellement propulsée à la tête d'une team de bras cassés.
Deuxième séance d'arrachage de cheveux (à ce rythme là, il vous faudra investir dans une perruque avant la fin de l'année) : résolution de l'énigme qui vous permettra de vous rendre au point de RDV le 7 juin.
« Tel le phoenix renaissant,
Son vaisseau vous attend
Où boule et pilon se rassemblent
Pour vous accueillir tous ensemble »
Haaaaaann ! Ouais hein ? Haaaaaaan ! Et c'est que le début d'accord, d'accord. Dans quelle galère vous vous êtes encore fourrée... Vous avez beau essayer de mettre les connexions, les fusibles ont dû cramer car vous n'avez jamais trouvé la solution. Heureusement vos coéquipiers ont une culture parisienne plus développée que la votre. Dorénavant et le jour J, vous vous contentez d'être le chef (le badge sur votre BTBM en témoigne), faire des grands moulinets de bras (vous avez bien observé comment fait Sonia), manager de travers (QUI devait apprendre à dire haricot vert en malgache ?), recadrer, trancher (McDo ou Paul ???), distribuer les rôles (toi et toi au sudoku, toi et toi aux mini énigmes et les autres : googeulisation pendant que vous finissez votre muffin au chocolat), remotiver la troupe, appeler au secouuuuuuuuuuurs (Yvette nous a créé bien du souci. Si si. Yvette, bien du souci nous a crée). C'est donc avec le road book bien en main, une équipe motivée et efficace que vous avez arpenté les rues du marais. Vous saviez que ce quartier est entre autre le quartier juif de Paris mais vous voyez pas que vous n'aviez jamais fait vraiment attention ! Dingue hein ?! Vous et votre dream team avez donc redécouvert les lieux, levé le nez en l'air au gré des énigmes à la recherche de détails qui vous auraient complètement échappés, rencontré des personnages insolites, appris que le messie arrive (puisque qu'on vous le dit !), rigolé comme des morues, couru dans le métro, pris la rame dans le mauvais sens tandis que votre représentant fonçait en vélib au lieu de RDV pour remettre le précieux recueil contenant vos réponses à temps. Alléluia ! Sauf que, quoique contents de votre parcourt, vous avez terminé avant avant dernier. Avant (X2) dernier quoi !! Vous faites quand même remarquer au lectorat que vous ne pouvez que mieux faire lors du prochain. Et si il est si malin, le lectorat, il n'a qu'à s'y coller aussi ! Et en plus, c'est pour la bonne cause... Alors ? Hum ? On fait le point l'an prochain ?
(1) : Hum ? Où avez-vous trouvé ça ? Bah là tiens ! C'te question... Qui peut avoir un style pareil à part Violette ! Nan mais des fois l'autre. June 06 Le monde de ValentineAlors que notre monde part à vau-l'eau, si nous avions tous le regard des enfants, tout semblerait tellement plus simple... (soupir)
June 03 YSLVous ne parlez jamais moderie. Pas que le monde des modasses ne mérite votre intérêt mais certaines influentes (ou non) sont beaucoup plus fashion que vous et donc beaucoup plus aptes à en parler. Le temps que vous vous rendiez compte que le jour est venu de tronquer le pantalon taille haute à pinces et le T-shirt large pour un jean taille basse et top moulant laissant apercevoir votre nombril que tout ce fatras est déjà passé de mode... Pourtant, vous n'êtes pas insensible aux oeuvres d'art sorties des grands ateliers de haute couture. C'est donc en toute modestie que vous osez contribuer à la publication d'hommages aux 40 années de création d'un génie du 20ème siècle qui s'en est allé.
« Rien n'est plus beau qu'un corps nu. Le plus beau vêtement qui puisse habiller une femme ce sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais, pour celles qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là. » Yves Saint Laurent Merci Monsieur Saint Laurent. Merci d'avoir accompagné les femmes de votre famille sur trois générations et contribué à façonner celle que vous êtes aujourd'hui. Tout d'abord en permettant à votre grand-mère d'accéder au prêt à porter, enlevant du coup une épine énorme du pied de votre gand-père : finit les couturières et les factures astronomiques. Quoi que... Ensuite, le smoking a permis à votre mère de porter la culotte tout en gardant sa féminité lui permettant du coup de s'émanciper : finit le dictat du machisme. Enfin, vous et votre cousine arborez toute deux un tube doré aux célèbres initiales savamment entrelacées dans votre sac à main. L'une y va du rouge à lèvre, l'autre de l'anti-cerne vous permettant à l'une comme à l'autre d'enlever 10 ans à vos années de naissance. Mais si, mais si !
Sa bio étant présente sur 3 pages Google depuis l'annonce de son départ, vous vous contenterez de renvoyer le lectorat se délecter une dernière fois de ses plus belles créations lors de son ultime défilé en 2002 (défilé en l'honneur de sa cessation d'activité en temps que créateur de sa propre maison), avant de profiter plus en avant des quelques 5.000 pièces réunies au coeur de la fondation Pierre Berger - Yves Saint Laurent (1, rue Léonce Reynaud - 75116 Paris) témoins à tout jamais de son immense talent. |
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