Marie's profileLes marais de MariePhotosBlogLists Tools Help

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    August 31

    Il est dans les bacs ou presque !

     
    Quoi ? Bah le nouvel opus de la miss Paradis : Divinidylle... ! Un petit avant-goût, ça vous tente ? Alors cliquez  and enjoy ;)
      
     
    Sortie officielle le 3 septembre... normalement !
    August 30

    Escapade arthurienne

     
    Mardi soir, en deuxième partie de soirée sur France 2, était proposé un documentaire sur le monde du Roi Arthur. Légende ou fait historique ? Quoi qu'il en soit, un lieu en Bretagne entretient la légende et pas des moindres : la forêt de Paimpont plus connue sous le doux nom de Brocéliande... Prêts pour la visite ?

    Voilà, nous nous retrouvons donc en Bretagne sud, dans le domaine de l'imaginaire, des farfadets et des fées. Le site de Brocéliande est vaste et afin d'espérer entre-apercevoir la silhouette d'Arthur, de Merlin, ou encore Viviane, il vous faudra battre les chemins ! Fontaine de Barenton, Val sans retour, Val aux fées, château de Comper... tout un programme !
     
    Si vous deviez n'en visiter qu'un, alors, sans hésiter, grimper au "Val sans retour", domaine de la fée Viviane. La vue panoramique qui s'offre une fois en haut des falaises est un pur moment de bonheur. Surtout, si vous avez la chance d'être seuls face au spectacle que vous offre la vallée avec son étang, ses genêts en fleur (en mai), ses pierres de couleur rouge et l'arbre d'or qui brille de milles feux sous le soleil (non, il ne pleut pas toujours en Bretagne ! Mauvaises langues !). L'endroit est tout à fait propice aux randonnées pédestres, équestres ou bien encore aux randonnées en VTT. Des balisages vous permettent d'ailleurs de ne pas vous égarer, dès fois que vous tomberiez nez à nez avec un korrigan au couché du soleil...
     
    Vous avez remarqué comme la terre est d'une couleur rare ? Bien entendu, celle-ci n'est pas naturelle. Ce n'est pas l'œuvre de Viviane, trop occupée à mirer son reflet dans les eaux de l'étang (paraîtrait que par des soirées orageuses, certains auraient aperçu son visage...). Ni celle de Merlin puisqu'il est prisonnier de Morgane. Ba de qui alors ? La vengeance... Gné ???
    Pour votre info, il existe ici moult fées dont la liste serait trop longue à citer... Pour faire simple, il était une fois, 3 autres fées qui vivaient près du Val sans retour. Ces fées, qui étaient soeurs, ne montraient le bout de leur nez que la nuit venue pour ne pas être en contact avec le commun des mortels (on ne mélange pas les torchons et les serviettes quoi). Pourtant, la plus jeune était curieuse. Elle aurait bien aimé se rendre compte par elle-même si ces hommes sont des êtres sales, vils et moches comme l'affirmaient ses soeurs. Elle décida donc de profiter de leur sommeil pour s'aventurer au grand jour près de l'étang. Et là, c'était son jour de chance ! Elle tomba sur THE chevalier tout bien comme il faut : propre (il vient de sortir de l'eau, nu comme un ver... ouuuuh, là je m'égare !), charmant et beau comme un dieu (ba tient !). Forcément, arriva ce qui devait arriver (les fourrés, les genêts, tout ça...). La jeune fée ne pipa mot à ses soeurs de son amourette mais ne pouvait étouffer ses baillements la nuit tombée heure à laquelle, je vous le rappelle, elles étaient sensées sortir... Les frangines, pas si bête, s'étaient doutées qu'il y avait des trucs qui ne collaient pas dans la fatigue de leur soeurette. Elles décidèrent donc de feinter de dormir et suivirent l'amoureuse. Et là, horreur ! Je vous passe les sermons, les larmes, les supplications et tout le tralala qui s'en suivit. Aux grands maux, les grands remèdes, les frangines assassinèrent le beau gosse (qui n'a rien dû capter à l'histoire, lui, du coup !). Et c'en était fini. Et bien pas du tout ! La petite soeur, aveuglé par sa douleur, profita encore une fois du sommeil de ses soeurs pour les assassiner à leur tour et se donner la mort dans la foulée (comme quoi les histoires de fées et les histoires des hommes en fait...). Bref, une fée n'étant pas complètement constituée comme un être humain hein, sinon ça se saurait, leur sang coula, coula, coula... et s'infiltra dans la terre donnant cette couleur rouge assez particulière que nous pouvons observer aujourd'hui.
     
    Et des comme ça, il en existe des dizaines contées au gré des ballades organisées. Je laisse donc aux "contous" le loisir de vous narrer les mésaventures des chevaliers de la table ronde dans ce même val, la rencontre de Morgane et Merlin à la fontaine de Barenton, l'arbre d'or, etc.
    Pour en savoir plus sur ces randos, se loger, manger, bref passer un moment dans le domaine de Brocéliande, c'est par ici.

         PS : je sais, le contenu du billet n'est pas adapté à la catégorie choisie. Mais cette s*l**er*e de spaces ne veut pas me donner la main sur "ajouter une catégorie" ! Alors comment je fais moa... ? Mais vous, vous êtes débrouillards, nan ? Vous allez bien vous y retrouver... ! Promis, si j'y arrive... un jour..., ce billet et les suivants seront classés dans "Sortir, bouger, visiter".

    Edit : A y est ! En fait, la section catégorie a un quota... Ah ! Du coup, je vais les remanier un chouia... Les "spectacles en tout genre" vont atterrir ici aussi du coup et libérer un place ;)

    August 27

    Pardonnez nos offenses

    de Romain Sardou
     
    4ème de couv' : hiver 1284. Les "froidures du Diable" accablent Draguan, petit diocèse du comté de Toulouse. La population est au proie aux peurs les plus irraisonnées depuis la découverte macabre de restes de corps suppliciés dans la rivière...
    Henno Gui, prêtre aux manières étranges, mandé pour rendre en charge la paroisse d'Heurteloup, se présente à l'évêché. Enfoui dans une forêt inextricable, entouré de marais nauséabonds soupçonnés de porter la peste, Heurteloup vit dans l'oubli depuis des décennies. L'église est en ruine, nombre de maisons sont à l'abandon. Nul ne sait ce que les habitants sont devenus...
    Cette paroisse maudite, treizième d'un évêché aussi pauvre qu'isolé, intéresse pourtant les plus hautes sphères de Rome : un terrible secret semble avoir présidé à la "disparition" du village.
     
    Ce que j'en dis : ça a l'aspect du nom de la rose, ça a l'intrigue du nom de la rose mais ce n'est pas le nom de la rose ! Et heureusement ! (j'ai adoré le film, mais pas lu les 2/3 du livre tellement ça m'a gonflé !).
    Revenons à nos moutons. La première partie est laborieuse avec un vocabulaire très recherché, des phrases alambiquées, un style compliqué. J'ai bien cru que j'allais laisser tomber. Me coltiner 500 pages à relire 3 fois le même paragraphe car rien compris ou parce que mon esprit s'était laissé distraire par des idées beaucoup plus faciles à gérer, non merci ! J'ai pris sur moi-même pour entamer la deuxième partie et bien m'en a pris ! La plume s'avère plus fluide, et l'accroche efficace. Pour dire, je n'arrivais pas à décrocher ! Les personnages sont complexes et mystérieux et l'intrigue aiguise la curiosité du lecteur et le tient en halène. Les pages sont avalées comme les km d'une autoroute. Tout est tellement embrouillé, que l'on a envie de dénouer ce paquet de noeuds ! Vient alors la dernière partie et le dénouement de l'histoire. Là, Romain Sardou se relâche et semble vouloir en finir rapidement avec ses personnages gênants en les éliminant en seulement 2 pages. La chute est vite expédiée et nous laisse sur notre faim. Dommage. Pourtant, pour un premier roman, tout semble correctement documenté et rondement mené.
     
    Psssssssst ! : sur le site de l'auteur, petit scoop... Une suite à ce roman est prévue sous le titre 'Délivrez-nous du mal'. A voir si il relèvera le défis du premier !
    August 26

    Choixpeau, mon beau choixpeau...

     
    ... dit moi où dois-je aller.
     
    J'ai tout bien fait comme Harry, je me suis concentrée et pensé très très très fort en me balançant d'avant en arrière et en répétant inlassablement jusqu'au verdict "pas Serpentard, pas Serpentard, pas Serpentard..." Et le Choixpeau magique a décidé de m'envoyer dans cette maison là pour toutes ces raisons (justifiées ?) :
     
     
     
    Qu'il en soit ainsi ! Et vous ? Dans quelle maison vous a-t-il expédié ? 
    August 23

    Sésame ouvre toi !

     
    Je ne vous apprends rien en vous disant que nous avons un temps de m**d* ! Déjà que la météo me met de mauvais poil, il faut qu'en plus les touristes viennent mettre leur grain de sel pour faire monter ma tension nerveuse dans les tours...

    Pour une fois qu'il pleut dans la région (quoi ???), nos chers touristes qui ne connaissent qu'un seul lieu d'ordinaire : la plage, sont comme les rats. A la moindre gouttelette, ils quittent le navire et viennent s'occuper à la ville. Contents qu'ils sont de trouver un parking dans le centre quasiment désert. J'imagine qu'ils nous trouvent complètement débiles, nous autres locaux, de tourner en rond pendant 10 minutes pour trouver un stationnement alors qu'il y a un parking dont les places n'attendent que nous... Si nous n'y stationnons pas, bougres d'imbéciles, c'est parce que c'est le seul endroit PAYANT de la ville lorsque l'on veut rester plus d'1 heure à lécher les vitrines ! Et ça, Robert, il s'en aperçoit uniquement lorsqu'il veut ressortir du parking... Bien sûr, il se met pile poil à tomber des cordes lorsque not' Robert, au volant de sa R21 broadway blanc maculé marron, se poste devant les barrières de sortie. Mais qu'est-ce qu'il attend l'autre abruti d'Robert pour mettre sa carte dans la borne pour que les 20 voitures qui attendent derrière lui puissent enfin avancer ! Baaa... C'est à dire qu'il pleut et il faut qu'il attende que ça se calme un peu, sorte de sa ch**t*e voiture, aille à la borne de règlement qui se trouve à 10 mètres, paye, re-fasse les 10 mètres en sens inverse, demande à maman les 10 cts qui lui manque, attende que maman trouve quelque chose dans le bordel ambiant de son sac à main, retourne à la borne de payement, revient et monte dans sa tire, claque la portière en s'y reprenant à 2 fois, baisse la vitre manuellement, remonte la vitre toujours manuellement, ouvre la portière car trop loin de la borne, sortent lui et son surpoids, mette cette p**a*n de carte dans la borne de sortie, remonte dans titine pour que la barrière magique se lève enfin ! Alléluia !!! 1/4 d'heure pour tout ce cirque ! Pouvait pas aller payer avant de quitter sa place de stationnement, nan ?

    August 22

    Gratin de brocolis au munster

     
    Comme nous avons un réel temps de saison, j'ai également des envies culinaires de saison. Et comme je vous l'ai indiqué "Ratatouille" m'a inspiré... Mardi soir, je n'avais qu'une seule obsession : raclette, fondue et autre tartiflette ! Je me suis quand même raisonnée et ai fini par me rabattre sur un fromage, dont l'odeur concurrence avec celle des pieds oubliés dans des bottes en caoutchouc, mais qui fait peut être un petit peu moins vacances au ski... 
     
    Pour 2 personnes, il vous faut :
     
    - 500 g de brocolis
    - 1 dl de vin blanc
    - 1 dl d'eau
    - 15 g de beurre
    - 15 g de farine
    - 50 + 100 g de munster
     
     
     
     
    1 - Cuire les brocolis 8 à 10 minutes dans de l'eau salée, les égoutter et les réserver dans un plat allant au four.
    2 - Préchauffer le four (th 5 - 180°C)
    3 - Préparer la béchamel : faire fondre le beurre dans une petite casserole, ajouter la farine d'un coup. Bien mélanger. Ajouter l'eau (pour ma part, je remplace l'eau par du lait), sel et poivre et mélanger jusqu'à ébullition. Ajouter petit à petit le vin de sorte que la béchamel ne soit pas trop liquide (perso je ne mets pas tout) et laisser cuire quelques bouillons sans cesser de tourner. Ajouter les 50 g de fromage préalablement coupés en dés et tourner jusqu'à ce qu'ils soient fondus. La répartir sur les brocolis.
    4 - Couper les 100 g de fromage restant en tranches (moi, je laisse la croûte...) et les disposer sur les brocolis afin de les recouvrir.
    5 - Enfourner 10 minutes puis dorer 5 minutes sous le grill.
     
    C'est divin accompagné d'une bonne tranche de jambon de vendée. Comme vin blanc ? Bah euh... comme je suis une quiche et pas sommelier, c'est vous qui voyez ! En général, j'ai toujours un fond de pouilly quelque chose qui traîne dans le frigo en attendant de finir dans les sauces... ;)
    August 21

    Gourmandise contradictoire

     
    Dans notre entreprise, comme dans beaucoup d'autres, il est coutume d'amener des petites douceurs pour célébrer un anniversaire, une fête, un mariage etc. Pour certains, tout est prétexte pour assouvir leur penchant pour les friandises ce qui n'est pas sans poser quelques petits problèmes d'organisation...
     
    Grincheux (la bouche pleine) : "A la maison, le travail nous empêche de bouffer. Ici, c'est la bouffe qui nous empêche de travailler !"
     
    Que fait la CGT !?!
    August 19

    Ratatouille

    de Brad Bird
     
    Scénar : Rémy est un jeune rat qui rêve de devenir un grand chef français. Ni l'opposition de sa famille, ni le fait d'être un rongeur dans une profession qui les déteste ne le démotivent. Rémy est prêt à tout pour vivre sa passion de la cuisine... et le fait d'habiter dans les égouts du restaurant ultra coté de la star des fourneaux, Auguste Gusteau, va lui en donner l'occasion ! Malgré le danger et les pièges, la tentation est grande de s'aventurer dans cet univers interdit.
    Ecartelé entre son rêve et sa condition, Rémy va découvrir le vrai sens de l'aventure, de l'amitié, de la famille... et comprendre qu'il doit trouver le courage d'être ce qu'il est : un rat qui veut être un grand chef...

     

    Ce que j'en dis : la magie Disney opère mais plus de la même manière. Certes l'histoire fait sourire mais n'a pas le charme d'autrefois, manque le petit plus qu'un grand cuisinier sait apporter à sa soupe à la tomate qui fait qu'elle n'a pas le même goût que celle de la mère toutlemonde. A cela s'ajoutent quelques longueurs. Dommage... Ceci dit, le graphisme est vraiment excellent et l'idée de scénario est très originale. Nous sommes loin des princesses de Charles Perrault mais les petites filles qui adoraient cet univers sont devenues des cuisinières. Alors à vos casseroles mes dames ! En tout cas, moi, ça m'a donné envie de remettre mon tablier ;)

     
    Pssssst ! : pour savoir si vous avez le don d'un vrai chef, vous pouvez vous tester !
    August 14

    Nair, cire divine

     
    Messieurs, si vous êtes arrivés ici par le plus grand des hasards, passez votre chemin car la note qui suit sera pour vous des plus ennuyeuses. Vous voulez vérifier par vous même ? Soit ! Mais je vous aurais prévenu ;)
     
    Alors, abordons un sujet typiquement féminin : la guerre des poils. Je suis une inconditionnelle de... la pince à épiler ! L'épilation est parfaite,  efficace et pas du tout onéreuse mais... mais longue ! Je m'étais essayée, il y a quelques années déjà, à la cire liquide orientale à faire chez soi. J'étais satisfaite du résultat mais pas du procédé : sale (on en met partout), peu hygiénique (il faut laver les bandes de tissu et au bout d'un moment...) ou alors pas du tout écologique (jeter les bandes de papier qui ont remplacé les bandes de tissus). Alors, lorsque j'ai vu la pub pour la nouvelle génération de cire liquide qui se transforme en bande de résine, bingo ! Ce truc est pour moi !

    Les premiers à se lancer sur ce nouveau créneau est la maque Nair. Je me suis décidée pour la "cire divine à base de résine naturelle". Bon alors, ça commence mal, la notice n'est pas très logique dans sa présentation. La marque et la description du produit se situent en dernière page (la 4ème), la 2ème est la 1ère et la marche à suivre en pages 2 et 3. C'est pas clair ? Qu'est ce que je vous disais !?!
    Après m'être énervée 2 minutes avant de trouver le temps de chauffage, les premiers soupirs d'exaspération se font entendre :
    - "Utilisez toujours votre four à micro-ondes sur la position "chauffage" si vous avez le choix (jamais "décongélation" ni "cuisson")". Et si on n'a pas le choix ??? Comment fait-on ? Et ben... dé***r*e-toi mémère ! Bon, ça c'est fait. Je mets en position cuisson douce on verra bien !
    - "Micro-ondes 900 watts, 2 minutes". Euuuuuuh... M3285B ça veut dire 900 watts vous croyez ??? Bon, allez, ça commence à me gaver sérieusement, 2 minutes et on verra bien !
    - "Remarque : la cire peut présenter 2 aspects : -une partie liquide - des amas solides". C'est tout à fait ça ! Whouaou ! Trop fort ! Et je fais quoi pour que ce truc ressemble à quelque chose ? Je consulte madame Irma ? Bon, 30 secondes supplémentaires ne devraient pas faire exploser le machin...
    - "Si la cire n'est pas assez fondue, donc difficile à homogénéiser, la remettre à chauffer par tranche de 10 secondes, jamais plus...". Ah !? Bah fallait le dire avant. Maintenant c'est trop tard...
    - "... jusqu'à l'obtention de la consistance idéale". Je suppose que c'est trop demandé d'avoir une description de la "consistance idéale"... Moui, c'est bien ce que je pensais.
    Ma tambouille me semble à peu près potable, direction la salle de bain la patte en l'air et la spatule qui frétille.
     
    La cire ne s'étale pas si facilement que ça. Impossible de couvrir la demi-jambe d'une bande. Au mieux, la cire peut s'étaler sur 12/13 cm. Il est préconisé d'effectuer un petit bourrelet en fin de bande pour faciliter le retrait. A ba va falloir expliquer comment faire car ça sèche vite cette sa**p**i* et puis en fin de bande il ne reste pas beaucoup de cire alors... Le mieux, c'est de se débrouiller comme on peut ! Courage, maintenant qu'elle est posée, il va bien falloir l'enlever ! Schrrrrrrrritch !! Même pas mal... ! et on comprend vite pourquoi... Les 4/5ème des indésirables sont restés bien plantés dans votre chair et vous narguent autant que des poils peuvent le faire ! On recommence au même endroit. On verra bien qui sera le plus fort ! A priori... ce sont eux !
    Après 6 ou 7 essais plus ou moins infructueux, je pense que j'aurais autant de bénéfice à retrouver ma vieille complice la pince.
     
    En résumé : odeur agréable (ça c'est le point positif), onéreux pour le résultat, peu efficace, long et fastidieux. Pour les adeptes de la cire, à mon sens, l'institut reste encore la meilleure solution ! Pour ma part, je retourne à la pince à épiler...
    August 13

    Une pièce montée

    de Blandine Le Callet
     
    4ème de couv' : "la pièce montée arrive, sur un plateau immense porté par 2 serveurs. Vincent voit osciller au rythme de leur marche cette tour de Babel en choux à la crème, surmontée du traditionnel couple de mariés. Il se dit : C'est moi, ce petit bonhomme tout en haut, c'est moi.
    Il demande qui a pu inventer un gâteau aussi ridicule. Cette pyramide grotesque ponctuée de petits grains de sucre argentés, de feuilles de pain azyme vert pistache et de roses en pâte d'amande, cette monstruosité pâtissière sur son socle de nougatine. Et ce couple de mariés perché au sommet, qu'est-ce qu'il symbolise, au juste ? Les épreuves surmontées à deux ? L'ascension périlleuse jusqu'au 7ème ciel ? La prétention de ceux qui s'imaginent que l'amour va durer toujours ?"
     
    Ce que j'en dis : façon originale d'aborder un sujet maintes fois exploité et légèrement "enquiquinant". Qui n'a pas poussé un soupir las en découvrant encore un faire-part de mariage dans sa boîte aux lettres qui tombe pile poil en plein milieu de nos chères vacances, nous coinçant irrémédiablement à la maison ? Hum ? Je m'égare... Ce bouquin parle du mariage certes mais surtout de la vision de mariage auquel les personnages sont invités : le doute du marié repensant aux préparatifs de tout ce bazar, les souvenirs de la grand-mère de son amant perdu, la lassitude de la grande soeur d'être toujours la pauvre célibataire qu'on essaie immanquablement de caser coûte que coûte, l'incompréhension par la petite-nièce de la jungle des adultes, le manque de motivation du curé devant cette horde d'incroyants, etc.
    Le tout est très bien ficelé, sous une plume agréable, fluide et très facile à lire. Très bon livre à déguster sur une serviette, les lunettes de soleil vissées sur le nez, les doigts de pieds en éventail, face à la mer.
    August 11

    D'Apollinaire à Zola...

     
    Je ne réponds pas à un tag car ce blog n'étant pas (pour l'instant, je me tâte...) ouvert au grand public. C'est donc par jeu que je vous livre cette série des 4 littéraires !

     

     
    Quatre livres de ma jeunesse : on va dire que je comprends les premières années collèges dans la jeunesse car s'il n'y a que l'enfance, je vais avoir du mal à répondre... Disons que j'étais beaucoup plus conte de fée / Barbie princesse que bibliothèque rose et j'aime lire !
    1 - Charles Perrault : les Contes. Et plus particulièrement l'histoire de 12 princesses (je ne me souviens plus du titre) sur lesquelles plane un mystère : bien qu'étant enfermées à double tour tous les soirs, leurs chaussons de bal sont complètement usés tous les matins. Le couple royal promet de donner une de ses filles en mariage à tout jeune homme susceptible de leur fournir la clé de ce tour de force. Je me demande si ce n'est pas le thème de la dernière histoire de la miss Barbie...
    2 - Caroline Quine : la série des 'Alice'. J'étais férue de ces histoires ! Je rêvais secrètement de lui ressembler plus grande au volant de mon cabriolet bleu, vivant mille aventures passionnantes au côté de mon prince charmant ;)
    3 - Hildegarde Humbert : 'Mon ami Fraise'. J'ai toujours connu la maison de mes parents avec un chat et j'ai du mal à la concevoir sans cet animal. L'histoire de ce chat "Fraise" rescapé d'une portée par une petite fille d'environ mon âge à cette époque m'a permis de prendre conscience de l'importance du mimi au sein de notre famille (à cette époque c'était "Moustique" qui subissait mes affres... Pov' bête !).
    4 - Michael Ende : 'L'histoire sans fin'. Premier gros pavé que j'ai ingurgité sans aucun mal à mon grand étonnement. Premier déclic pour la lecture... Je dois le deuxième à mon prof de français de seconde qui savait donner le goût de la lecture à ses élèves. Un grand Merci à vous Monsieur L. !
     
    Quatre écrivains que je lirai encore et encore :
    1 - Nicole de Buron : j'adore son univers. Les situations dans lesquelles ses personnages se retrouvent et la description de l'Homme me font toujours pleurer de rire.
    2 - Bernard Werber : ses récits sont tellement bien écrits et documentés qu'à chaque fin de lecture, je me demande où il peut bien trouver tout ça ! Je me fais même peur en me demandant une fraction de seconde quelle est la part de réalité dans ses histoires...
    3 - Maxime Chattam : la plume du suspens par définition à mon sens. Jusqu'à présent, je n'avais pas trouvé d'auteur capable de me tenir éveillée jusqu'à 3 heures du matin !
    4 - Patricia Cornwell : le personnage de Kay Scarpeta est devenu incontournable dans ma petite bibliothèque. Le domaine dans lequel évoluent ses personnages éveille la curiosité car très protégé où plane le mystère.
     
    Quatre écrivains que je ne lirai plus jamais : hormis les classiques qui ont accompagné mes années de lycée et dont je me suis gargarisée pendant longtemps mais font parti à présent d'un temps révolu pour moi, je citerai :
    1 - Cecily von Ziegesar... car ce n'est vraiment plus de mon âge et que j'ai détesté 'Gossip girl' !
    2 - Mary Higgins Clark... car après en avoir lu une bonne dizaine, je connais son style d'écriture par coeur. L'assassin devient trop évident à découvrir, donc plus d'intérêt !
    3 - Louis-Ferdinand Céline... car je n'ai rien compris aux 5 premières pages de "?". Ca m'a tellement marqué que je ne me souviens plus du titre ! En tout cas, je n'ai pas du tout aimé !
    4 - Salman Rushdie... pour les mêmes raisons qu'en 3. Je n'ai pas du tout aimé les 5 premières pages des versets sataniques. Il faut avouer que je n'ai pas fait d'effort non plus...
     
    Quatre livres dans ma pile :
    1 - 'Pardonnez nos offenses' de Romain Sardou. Premier roman pour l'héritier d'un nom d'artiste. La curiosité l'a emporté grâce à la critique "ELLE" qui compare l'ambiance de ce livre à celui du "Nom de la rose" d'Umberto Eco. A voir !
    2 - 'L'essaim' de Franck Schätzing. Encore un livre dans la lignée des Maxime Chattam et autre Bernard Werber. Mais bon, quand on aime, on ne compte pas ;)
    3 - 'Passeport à l'iranienne' de Nahal Tajadod. La présentation qui en a été faite par la chroniqueuse Olivia de Lamberterie de Télématin m'a conquise. A priori, la complexité de la société iranienne y est décrite sous forme d'humour par une de leur compatriote expatriée.
    4 - 'Terre des oublis' de Duong Thu Huong. Petite escapade au Vietnam avec un combat de femmes : vivre son amour présent tout en étant mise devant son amour passé disparu Déçu Je vous expliquerai plus tard ;)
    August 10

    L'année du chien by Mauss

     
    Kézako ? Vu comme ça, je comprends que ça ne vous dise absolument rien, du moins j'imagine... Et pourtant, je suis sûre que vous les avez déjà entendus avec ce titre l'année dernière. Et oui, Mauss est en fait un groupe empruntant le nom de famille du chanteur. Meu nan, ce n'est pas compliqué !
     
    Je n'arrête pas de les entendre sur les ondes en ce moment en duo avec Charlie (???) avec le titre 'je recherche'. J'adooooooore ;) Il est entraînant, simple à retenir et une fois la mélodie fredonnée durant le passage vous continuez pendant des heures. Tous les ingrédients sont réunis pour que cet opus soit un candidat sérieux au titre de "single de l'été". C'est tout le mal que je leur souhaite !
     
    A priori, un nouvel album doit sortir courant octobre.
    August 07

    La jeune fille à la perle

    de Tracy Chevalier
     
    4ème de couv' : la jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delf, au XVIIème siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des 6 enfants de Vermeer tout en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.
    Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. A mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville...
    Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un coeur simple sacrifié au bûcher du génie.
     
    Ce que j'en dis : je pense que j'aurais sûrement adoré ce type de bouquin au lycée... Aujourd'hui, je me contente d'accrocher tout simplement. Malgré la platitude, je me suis laissée prendre au jeu de cette histoire rythmée par les pinceaux de l'artiste. Les mots se confondent peu à peu  avec les touches de couleur de la palette du maître, les pages avec la toile tendue, les protagonistes avec les modèles et le livre avec le tableau. Ce sentiment est renforcé par le fait que le peintre Vermeer, quoi que bien présent dans l'histoire, n'a que très peu de dialogue.
    Très belle démonstration d'écriture madame Tracy Chevalier !
     
    Psssssssst ! : je ne sais pas vous, mais pour ma part, je suis complètement inculte en terme de peinture et pourtant, en furetant sur le net, je me suis rendue compte qu'une de ses toiles est quasiment aussi connue que La Joconde... Il s'agit de La Laitière. Vous l'avez reconnue ? Nan ? Regardez ... Alors ;) ??
    August 05

    Mémoires d'une geisha

    de Rob Marshall (ce mois ci sur C+)
     
    Scénar : quelques années avant la seconde guerre mondiale, Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas. En grandissant, elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui fera d'elle une vrai geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri. Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n'a plus le droit d'aimer reste hantée par l'amour qu'elle porte en secret au seul homme qu'elle ne peut atteindre.

    Ce que j'en dis : paysages magnifiques, kimonos somptueux, Japon d'un autre temps, culture oubliée... Ce film est un véritable petit bijoux nous permettant, à nous autres occidentaux, de toucher du doigt cette particularité de la culture nippone si dénigrée par notre méconnaissance. Les américains, par le biais de la seconde guerre mondiale, n'ont rien arrangé. Nous leur devons sans doute la vision restrictive du rôle et de la place de ces personnes au sein de la société nippone. Rob Marshall a su retransmettre toute l'émotion du livre "Geisha" (d'Arthur Golden) inspiré de la vie d'une véritable geisha et l'une des plus grande : Mineko Iwasaki.

    Psssssst ! : à priori, Mineko Iwasaki a été déçue de l'interprétation qui a été faite de sa vie. Pour lever le voile sur la part de vérité et la part de fiction, elle a décidé d'écrire elle-même ses mémoires sous le titre "Ma vie de Geisha" (passionnant, je vous le conseille ;)). Comme le dit le dicton : on est jamais si bien servi que par soi-même !