Profil de MarieLes marais de MariePhotosBlogListes Outils Aide

Blog


10 septembre

Une proprio peu ordinaire


P'tain, il est 15h00 et des bananes. Une heure de retard et vous n'avez pas l'ombre d'une idée où peut se trouver votre logement. 118th st et Malcom X. Avec ça vous voilà bien renseignés... Je vous attend à 14h00. Si vous avez du retard, passez-moi un petit coup de fil (...) ou un truc du genre qu'elle avait écrit la propriétaire de vos 200 m2 locatifs de NYC. C'est à dire que le numéro ne passe pas. Vous avez beau essayé LE téléphone sur les 6 disponibles daignant se connecter au réseau américain, le téléphone public, mettre l'indicatif, enlever et remettre le triple zéro, tout ça. Rien. Niet. Nada. Ça commence bien !



Ding dooong ! Gloups. Vous vous attendez à recevoir un savon mais c'est plutôt un sourire épanouissant un joli visage doux qui vous accueille. Ce tient face à vous une très jolie femme vous invitant à la suivre dans vos futurs appartements, vous lit très rapidement les rules des lieux et vous raconte l'histoire de cette maison de l'Uptown. Après avoir habité cet appartement, nous avons rénové le RdC que nous occupons maintenant et nous louons donc les 2 étages. Il y a aussi un sous-sol que nous avons aménagé. C'est très pratique car je suis chanteuse nous annonce-t-elle sans se départir de son beau sourire. D'ailleurs, vous avez mes CD là. Vous pouvez les écouter. Ça, c'est placé pensez-vous sournoisement...

Une fois installés, vous introduisez donc le premier de la pile dans le lecteur et retournez vous concentrer sur le tronçonnage du saucisson bien de chez nous qui a réussi à passer la douane sans encombres. 2, 3 accords d'accordéon montent des enceintes. Qui veut une Bud ? demande l'un. S'en suit des notes sortant d'une guitare hawaïenne (?). Y'a des glaçons ? demande l'autre. ♫ Yoyoyo yioooooo, Yéyéyé yiéééééé ♫♪ chante votre logeuse. A l'apéro ! appelle un troisième ce qui amène un quatrième qui esquisse des pas de danse. Hey ! C'est vrai que c'est pas mal et entrainant ! Vous avez trouvé votre fil rouge musical de la semaine !

Vous découvrez donc un univers doux et chaleureux. Une voix envoutante et des mots que vous ne comprenez pas mais qui vous parlent. Un son parfois entrainant mais aussi cosy et apaisant. Razia Said a su vous charmer et vous pousser à vous intéresser à son monde. Car il s'agit bien là d'un monde à des kilomètres du vôtre. Celui de ses origines qu'elle chante. Celui qu'elle essaie, par son don artistique, de sortir de sa pauvreté. A sa manière. En ouvrant le coffret, vous apprenez que les incendies ne touchent pas que le maquis corse au mois d'août. Qu'il s'agit là d'espèces d'arbre menacées de disparition. Qu'un CD acheté permet le financement de la plantation d'un spécimen. Zebu Nation (1) c'est tout ça. Les baobabs. Les zébus. Les malgaches. Madagascar. ♫ Yoyoyo yioooooo, Yéyéyé yiééééé ♫♪

(1) : Titre de son dernier album qu'elle viendra présenter au public français le 21 octobre à Paris au Satellit Café (44, Rue de la Folie-Méricourt dans le 11ème). Pour en savoir un petit peu plus et s'imprégner de son univers, c'est par ici.

Nota : et ce n'est que le début des rencontres avec des célébrités ! Quoi ? QUOI ??? Meuh nan vous ne racolez pas ! C'est ce qu'on appelle un teasing. Comment ça c'est pareil ?!
20 mai

Au clair de la lune...


... mon ami Pierrot. 'vous a prêté sa plume pour écrire ce mot. Parce que ce matin, en bullant consciencieusement dans votre coin, vous vous mîtes à divaguer des neurones, et de synapse en axone, vous vous êtes rendue compte qu'il est souvent question de la yellow moon dans les songs. A texte s'entend. Et qu'on veut souvent nous faire croire que celle-ci tient généralement le rôle de la chantmé. Tiens, pas plus tard qu'hier, La Casa (1) vous balançait en stéréo pas dulby que (...) la lune se marre, la lune - la lune se marre, la lune - la lune se marre, la lune (nan nan, le 45 tours point n'est rayé) - La lune se marre, se fout de ta gueule et puis repart (...) Haaan ! Mais pourquoi est-elle aussi méchante ? Mais passsss'queuuuuuuuuuuuuuuu !!! (2)



Bonjour le niveau vous ! Bref. Sans trop de peine, vous pouvez pousser un chouïa plus loin la réflexion et assurez que la moonlight ne fût, dans un temps lointain, qu'amour. Si si. Tout à chacun pouvait lui confier sa vie et son chemin sans avoir peur du lendemain. Vaness' (1), d'ailleurs, vous murmure à l'oreille que (...) la nuit est belle. Ouvres tes ailes. La lune, tel un ange, veille sur toi (...) Faut dire aussi qu'elle a bac+25 en nurserie celle-là ! Hé ! Mécano (1) raconte que (...) les soirs où l'enfant joue et sourit, de joie aussi la lune s'arrondit. Et lorsque l'enfant pleure, elle décroit pour lui faire un berceau de lumière ! Re haaan !

Nous pouvons donc en déduire que l'Homme, étant par définition un grand enfant, courait se réfugier dans se ventre rond débordant de tendresse à revendre. Il lui confiait ses joies. Peu. Il lui confiait ses peines. Beaucoup. Se perdait dans ses cratères et se régénérait de ses volutes.  Zazie (1) nous démontre qu'il en usa, usa, usa... parce-que dès que (...) planent, planent sur nos têtes des soleils tout-puissants. Planent et brûlent la planète, on s'éclipse un instant. Dans la lune. Dans la lune, on est. Dans la lune. Dans la lune, on part (...) Remarquons ici un détail intéressant : l'apparition de l'astre du jour. Son yang... Celui-là même avec qui elle avait rencart et qui jamais n'a eu l'idée qu' (...) il lui faut la nuit et le soleil ne le sait pas. Et toujours luit (...) Merci Mr Trenet (1) pour cet éclaircissement. Commence alors la dictature du dieu Râ. L'Homme, cet hypocrite, compte parmi les adorateurs de ses rayons UVB. Exit la lune nourricière. Bonjour le soleil chaleureux. Et que je te réchauffe les rhumatismes par ci. Et que je te lèche les jarrets par là. Et que je te brûle la peau laiteuse surtout. Alors quand Indochine court dans l'ancien giron en pignant (...) j'ai demandé à la lune mais le soleil ne le sait pas. Je lui ai montré mes brûlures mais la lune s'est moqué de moi. Et comme le ciel n'avait pas fière allure et que je ne guérissais pas, je me suis dit quelle infortune mais la lune s'est moquée de moi (...) Bah ! Il s'attendait à quoi lui ?!! Le dos, l'Homme lui a tourné. A lui maintenant de s'en autodémerder...

Alors forcément, comme le dit si bien Bourvil, (...) non non non non, oui je dis non, non non non non non non non non tout ça ne vaut pas un clair de lune à Maubeuge (...), mais bon, c'est une explication comme une autre !

(1) La lune (La Casa), La lune brille pour toi (Vanessa Paradis), Dis-moi lune d'argent (Mecano), Dans la lune (Zazie), Le soleil et la lune (Charles Trenet), J'ai demandé à la lune (Indochine), Un clair de lune à Maubeuge (André Bourvil)
(2) : célèbre réplique d'une publicité pour Orangina rouge à l'orange sanguine de 1996
16 février

Alister vous assure qu'aucun mal ne vous sera fait (manquerait plus que ça !)

 
Vous êtes venus pour Alister vous aussi ? vous demande votre voisin. Euuuh... Nan ! répondez-vous presque sans hésitation. Pour être totalement franche, vous ne savez absolument pas qui c'est... Vous pensiez bêtement qu'il était la première partie de Loanne... :s Vous allez voir, c'est génial ! Il est complètement barré !!! vous prévient-on.
 

Ah bah pour être barré, il est barré !!!  Encore une fille à problème, encore une fille sans len-de-main, encore une fille que j aime et encore une histoire sans fin. Hein, hein, hein. Est-ce que je suis normale ? Hein, hein, hein ... ??? ... Ca, pour vous changer de l'univers cosy de Loanne, ça vous change ! Pour sûr !
 
En face de vous se tient Antoine version 2000 ! Cheveux mi-longs, barbe plus que naissante, blouson de cuir, 1664 à la main, Alister vous salue d'un : on ne vit qu'une fois, merde ! OK. Vous voilà dans le ton... Hésitant entre le j'enfoutisme et la provoc' de front, il s'énerve sur son clavier à consonance rock, entouré de ses musiciens qui semblent tout autant à l'ouest ! Une brève explication de texte introduit chaque chanson qui se suivent mais ne se ressemblent pas. Enfin pas complètement. La voix nasillarde n'est pas désagréable mais ne vous permet pas de saisir tous les mots. Docile, vous battez la mesure suivant ses instructions. Trouvant que les mecs chantent comme des casseroles, il leur intime de la fermer et de se contenter de frapper dans leurs mains alors qu'il demande aux minettes de reprendre le refrain avec lui. D'accooooooord... !
 
Des hein, hein, hein plus tard, il vous fait la surprise d'inviter dans son monde celle avec qui il partage l'affiche. Cool ! Mais pour une chanson seulement. Ah... Juste le temps de frapper une dernière touche, gratter une dernière corde, boire une dernière gorgée de bière à votre santé avant de remballer et de s'en aller fumer quelques pamplemousses à Miami. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu. Mais oui, bien sûr...
5 février

Loane n'est jamais seule

 
Cinquante personnes à tout casser se tiennent devant la scène. Une silhouette se faufile derrière le piano. Quelques notes commencent à monter. La voix chaude et claire de Loane les suit de près. Ah ! Tiens ! C'est commencé ?!! Vous croyiez qu'elle avait une première partie ou vous n'avez encore rien compris... ? Ah bah nan y a pas ! Vous pouvez donc conclure que vous n'avez encore rien compris... Jamais seule, extrait de son album lui aussi baptisé Jamais seule est la seule chanson que vous connaissez mais vous avez bien accroché. Alors bon.
 

Le piano se tait une fois la première chanson terminée. Approchez-vous plus près, je me sentirais moins seule et ça sera plus sympa. Non ? Ch'ai pas... vous convie-t-elle avec un petit sourire malicieux en coin, faussement timide. Mmm, ça vous rappelle un peu Zazie ! Ouaiiiiiis !!! L'ambiance côté salle se réchauffe un peu. Côté scène, tout est cosy : un lampadaire d'un autre temps, des paravents indochinois, une lampe de chevet à l'abat-jour de traviole, un fauteuil qui vous tend les bras, un verre de dégustation posé sur un guéridon et son jumeau sur le piano. Bref, vous vous sentez chez vous chez elle !
 
Moi, quand je bois, je rigole, mais voilà je n'tiens pas l'alco-oooooool. J'tombe, dans ma tête, sur des musiques loin de la fête. Je suis dans mon film à moi. J'm'envooooole. Plus rien ne compte. Quand l'ivresse arrête le temps, plus rien ne presse. Han, han, j'me colle contre mes rêves... ♫♫ (Contre toi) Ah bah d'accord ! Les chansons d'alcool vous font rire ! Au moins, on ne pourra pas lui reprocher de ne pas communiquer avec son public ! Une réelle complicité naît instinctivement entre vous. Dommage que vous ne puissiez pas participer d'avantage par méconnaissance de son univers...
 
Deux secondes de rappel plus tard (il ne faut pas trop nous faire poireauter de peur qu'on ne change d'avis nous explique-t-elle) celui-ci est assez rapidement expédié. C'est-à-dire qu'elle a épuisé son répertoire. Outch ! Alors, elle puise dans celui des autres pour nous contenter. Y'a pas à dire, elle est devenue votre nouvelle copine !
12 septembre

Lenny or not Lenny, that is the question

 
Depuis une petite semaine, votre radio locale préférée vous passe une chanson fort sympathique sans pour autant vous donner les coordonnées du monsieur qui chante. Vous trouvez ça fort désagréable d'autant que vous êtes tombée sous le charme et entonnez à qui mieux mieux les paroles en coeur version yaourt. Vous êtes persuadée qu'il s'agit de l'ex de la Vaness'. Lequel ? s'enquière le lectorat. Pas celui qui vit une vie de bohème au milieu des lamas et de la version sud américaine de la toundra. Nan, l'autre. Celui qui remet au goût du jour la coupe afro affreuse des années 70.
 
Après vérification sur le site de la dite radio, vous vous apercevez qu'ils ont bien une play liste, certes, mais une play liste de la semaine et non pas du heure par heure. Vous n'avez plus qu'une ultime solution : vous taper l'écoute du dernier album de Lenny Kravitz, It is time for a love revolution. Après avoir fait rapidement défiler les 16 morceaux composant l'opus, aucunes mélodies ne semblent correspondre à votre nouvelle chanson préférée. Shit ! Cependant, vous n'avez pas fait ces recherches pour rien. Vous étiez-vous imaginée un jour devenir fan d'un album de Lenny Kravitz ? Nan !!! Bah là oui ! Eh ! Comme quoi, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... ! Là se trouve tout ce que vous pouvez aimer : des guitares qui grincent en solo, en duo, en trio, des rythmes rock (Bring it on), des choses plus douces (I love the rain), des titres rigolos (Good morning), des prises de position (I want to go home). Bref, une vraie découverte à classer immanquablement dans la case à écouter !
 

     

Bien ou bien ?

29 juillet

Nel et les touristes

 
Des toc toc toc énergiquement frappés à la vitre passager de titine vous font vous retourner d'un bond. Où qu'il est le bar l'Appart ? qu'on vous demande. Vous avez vraiment une tête à connaître l'emplacement des 96 bistrots de votre bled ou bien ? Juste là, là répondez-vous la bouche pleine d'une bouchée de sandwich jambon-beurre. De là à en déduire que, oui, vous avez la tête de l'emploi... Nan, nan, nan ! Vous justifiez votre connaissance de la place par un judicieux parce que c'est justement là où vous vous rendrez, une fois le jambon-beurre avalé. Pour assister au concert de Nel et les touristes. Qui ??? s'interroge le lectorat. Pareil répondez-vous !
 

 

Calée dans le coin salon marocain (les sièges de la Simca 1000 sont déjà pris), vous sirotez votre verre tout en papotant vacances dans les Caraïbes en attendant que les musicos aient fini d'accorder leurs instruments. Au bout d'un bon 3/4 d'heure, vos valises sont quasi bouclées dans votre tête mais vous n'avez strictement rien écouté des histoires des troubadours modernes se démenant près du miroir fin 19ème. Et le respect des artistes bordel !? Y'en a pas rougissez-vous... Et où qui sont d'ailleurs ? Vous voyez pas qu'ils sont allés grailler en attendant que vous ayez fini vos blablatages !
 
22h00. La bande est de retour près du miroir fin 19ème. 4 coups de baguettes en l'air lancent les offensives. Vous percevez enfin la voix grave, limite sensuelle du chanteur. Vous devez reconnaître que ça en jette. Vos pieds ne vous contrediront pas vu que le gauche bat la mesure depuis les premières notes de Un ange passe. Dommage que la musique passe légèrement au-dessus de la voix. Votre surdité naissante ne vous permet pas de vous pencher sur les paroles. Tant pis, vous gobez quelques phrases par-ci, par-là imaginant le reste avec les quelques explications données par Nel sur les inspirations des morceaux. Ils parlent d'amour. Un peu. De filles. Beaucoup. Je veux honorer ce diadème, ce bijou au parfum d'Eden, ce petit cul que tu balades de promenade en promenade. J'irais jusqu'à donner mon âme. Peu importe si on me condamne. Pour te plaire je suis prêt à touuuuuuuuuuut. I want you ! Ca, c'est ce qu'on appelle une déclaration d'amour. Si, si. Ils ont bien compris que les bad boys ont toujours eu beaucoup plus de succès que les petits minets propres sur eux. Vous en voulez pour preuve Axel Bauer ou Bertrand Cantat. Plaît-il ? Il est vrai que Frédéric François et Dany Brillant ont un public... Leur public. Mais n'est-il pas composé de vos grands-mères ? Après, tout est une question de choix...
 
Revenons à nos moutons. En Nel et les touristes vous retrouvez les guitares de Noir Désir, portées par une voix à la Dave Gahan. Ne serait-ce pas le ticket gagnant ? En attendant de les retrouver au stade de France, n'espérant pas une seconde approcher leurs loges à moins de 500 mètres, vous vous êtes retrouvée nez à nez avec la voix du groupe à la sortie du bar. Et alors ? Bah alors rien. A part qu'il vous a salué d'un conventionnel bonsoir. C'est gentil hein ? Auquel vous avez répondu par un tout aussi platonique bonsoir. Ceci étant fait, vous pouvez aller vous lover sous votre couette en rêvassant qu'une future tête d'affiche des festivals rock vous a adressé la parole. Haaaan !

27 mai

Merlin a 10 ans

 
Je sais que c'est pas vrai mais j'ai 10 ans pourrait avancer Merlin l'enchanteur de la légende du roi Arthur, Merzhin pour les bretonnants. Pourtant Merzhin a bien 10 ans... et des brouettes. Merzhin le groupe de bretons de Landerneau. Après 6 CD et moult concerts, ce groupe sort son premier CD/DVD live le 2 juin prochain.
 

        


Dans la même lignée que leurs compatriotes brestois du groupe Matmatah, ils exploitent les musiques régionales à grand renfort de bombardes et guitares électriques. Sentant les vents tournés, leur registre a évolué et mûri en même temps qu'eux et des goûts du public tout en conservant une connotation rock celtique, leur marque de fabrique. Comme l'explique lors d'une interview Damien, le bassiste du groupe "On a toujours peur de l'engagement, d'enfoncer les portes ouvertes comme on dit. Mais c'est vrai qu'au fil des années, le fait de côtoyer notre public, de sortir de la région et de voir des réalités sociales différentes, notre conscience de citoyen s'est développée, et ça transparaît d'avantage sur cet album (Pieds nus sur la braise). On n'a pas voulu avoir un message politique, mais notre sensibilité s'exprime par nos textes et on essaye de faire réfléchir, de toucher les gens et de susciter des questions mais pas forcement les réponses, mais essayer de pousser les gens à s'engager et à réfléchir sur la société qu'on veut." (Propos recueillis par Sarah Sied et Florence Lemaire pour ado.fr). L'oisiveté de leurs débuts avec 'Les Nains de jardin' semble bien loin derrière eux, peuvent en témoignés des titres comme 'Le petit Manager' (Album Adrénaline) ou 'Nu et noir de pieds' (album Pieds nus sur la braise)...

 
Manau s'en est allé. Les Matmatah se séparent cette année, donnant leur concert d'adieu lors du festival des vieilles charrues de Carhaix. Et Merzhin continue son petit bonhomme de chemin à travers les villes de France et de Navarre. Pour vraiment se rendre compte de l'ampleur du phénomène, le mieux est d'aller les voir sur scène. Ca tombe bien ils sont justement le 5 juin à Paris et le 13 à Toulouse. Pour les autres dates, c'est ici.
22 avril

Confessions on the dance floor

 
Yeaaaaaaaaah ! You will dance with the Madonne once more ! La nouvelle est tombée hier matin dans votre escarcelle. Madonna, l'icône des dance floors depuis les années 80, remonte sur scène à l'occasion de la sortie de son nouvel album.
 

 

"Parallèlement à son concert privé à Paris, le 6 mai, Madonna a prévu de marquer son retour sur scène grâce à Internet. L'artiste vient en effet de confirmer qu'elle donnera un concert au Roseland Ballroom de New York le 30 avril prochain. Ce show sera visible sur Internet le jour-même. Il s'agira du premier concert au cours duquel Madonna interprétera les titres de son nouvel album, "Hard Candy", attendu le 28 avril.
Selon le magazine américain Variety, Madonna et Sharon Stone présideront le gala de bienfaisance annuel du "cinéma contre le sida", à Cannes, le 22 mai prochain, au profit de la fondation The American Foundation for AIDS Research (AMFAR). De plus, depuis le 4 avril, les fans de l'Américaine ont la possibilité de visionner son dernier clip, "4 minutes", qui montre Madonna et Justin Timberlake dans une battle de danse
." Source : AOL music
 
Et ouais... :)
11 avril

Les paradis disponibles d'Aldebert

 
Aldebert ! Clap clap clap !! Adebert ! Clap clap clap !! Aldebert ! Clap clap clap !!
Ooooooooh ohohoh ooooh !!! Ooooooooh ohohoh ooooh !!! Ooooooooh ohohoh ooooh !!!
Aldebert ! Clap clap clap !! Aldebert ! Clap clap clap !! Aldebert ! Clap clap clap !!
 

 

                    

 

hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii s'égosille votre voisine, qui a bien failli vous niquer les 2, 3 décibels qu'il vous reste, vous signalant du coup qu'un truc se prépare côté scène... A moins qu'elle fasse ses vocalises histoire de vérifier qu'elle est facilement repérable. Il faut dire que vous êtes royalement placée : à 3 mètres 50 du pied de scène, le micro zèbre en ligne de mire, coincée derrière un petit couple de jeunes tourtereaux et prise en sandwich entre la fan de première heure et un molosse qui semble bien décidé à rester les bras croisés toute la soirée. Lumière ! Bonsoiiiiiiiiiiiiiiiiir !!! qu'il nous crie, poli.

Les guitares grincent. Les bras se lèvent. Les mains clapent. Votre voisine continue à lâcher des hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Zébulon saute dans tous les coins. Vous aussi. Le ton est donné. 15 minutes plus tard. Premiers constats : vous ne tiendrez pas ce rythme là toute la nuit... Le Guillaume, il doit avoir des ressorts planqués sous ses converses. C'est pas Dieu possible ! Han haaaaaaaaaaaan !!! Il saute, il bouge, il chante, il joue, il fait des bonds et des jeux de jambe ... sans aucun signe d'essoufflement et seulement 2 gouttes de sueur sur les tempes ! Si, si. 2. Vous les avez comptées. Zébulon on vous dit ! Il ne daigne s'octroyer quelques pauses que pour communiquer avec son public, de qui il est très proche soit dit en passant. Ca vous change de certains artistes. Ca, c'est fait. Et c'est reparti pour une série de Papapala pa pam palapala pam, de sauts, de bonds, de... voir plus haut. Fait 3 petits tours et puis s'en va. La salle s'insurge. La salle siffle. La salle gueule. Aldebert ! Clap clap clap !! Ooooooooh ohohoh ooooh !!! Aldebert ! Clap clap clap !! Aaaaaaaaaaah qui se transforment en oooooooooooooh lorsque les lumières le dévoilent torse nu luisant de sueur, entonnant son célèbre quel est ce truc étrange ? qui la transforme en ange ? tombée du ciel et vaporeuse, mademoiselle est amoureuse...

En hôte charmant, notre homme invite ses fans féminines à laisser les roudoudous d'amour dans la fosse et le rejoindre histoire de se trémousser tous ensemble dans la joie et la bonne humeur. Une, puis deux, puis 10, puis 35 puis ... jeunes demoiselles se hissent sur scène. Ca se bouscule, ça rosit, ça glousse derrière son appareil dentaire et ça se trémousse dans son slim sur les rythmes endiablés tenus par les guitares électriques. Le dernier hurlement  des cordes sonne le glas de la soirée. La salle entonne son rituel chant d'appel. En vain. Cette fois, il ne reviendra pas.

Psssssssst : pour les curieux, des extraits ;)

26 mars

Réponse du berger à la bergère

 
A priori ils n'ont rien en commun. Enfin si, la musique. Leur univers n'a rien à voir. Enfin si, le règlement de compte. Certaines radios s'amusent à les diffuser l'un derrière l'autre et ce pour notre plus grand bonheur. Voici la réponse que le berger aurait pu faire à la bergère.
 
      
      
 
Si l'on sait que Rose a écrit son album suite à une rupture douloureuse d'avec un sombre con, peut-on supposer que Bartone à jouer le plaqueur du 15 de France et tente une justification maladroite de son acte dans une lettre ouverte à sa chère ex ? Autant la bergère, nul est le besoin de la présenter. On visualise. Autant le berger, je comprendrais que vous ayez du mal à faire la mise au point... A moins que France/Allemagne 82 vous évoque quelque chose, si vous n'avez pas, à mon instar, attribuer ce titre à Mickey 3D ou encore à Luke... Oh ça va hein ! Pour en savoir un petit peu plus, vous pouvez écouter son 2ème album Les Enracinés ici.
17 mars

Fabriqué au couvent

 
En faisant un peu de ménage dans votre coin médiathèque, quoique maigre il n'en reste pas moins bordélique quelques fois. Si si, il faut bien l'avouer. Donc, en mettant un peu de logique dans tout ce fatras, vous êtes tombée sur un emballage en carton marron, à moitié cassé d'où pend un bout de ficelle. Avant de le mettre direct à la poubelle, votre 6ème sens féminin si injustement nommé curiosité par le sexe opposé, vous pousse à y regarder de plus prêt. Et, ooooooh ! Les apparences trompeuses de la couleur marronnâtre du carton dont le scotch décollé depuis au moins 10 ans vous révèlent un titre d'une écriture gothique : Les nonnes troppo. Mon Dieu (c'est le cas de le dire !), vous n'avez pas écouté les péripéties de ces bonnes soeurs durant leur mission depuis la fin de vos études.  Vous aviez réussi à sortir de leurs girons en ayant votre bac pour intégrer fissa une école publique. Vous voyez pas qu'elles vous ont finalement rattrapé et suivi lors de vos études supérieures... mais cette fois-ci en chanson !
Vous ne résistez pas à la tentation de faire un voyage dans le passé... Dès les premières notes sorties de votre PC, Le crapaud vous propulse en amphi de chimie, ou Ray votre voisin du jour et l'histoire d'une grenouille à grande bouche ont bien failli vous faire foutre, vous, la grenouille et le dit Ray à la porte du cours. Corinne vous ramène sur la côte vendéenne durant les vacances de pâques de votre première année. Notre soeur vous renvoie sur la plage de La Baule en plein tournage d'un film amateur pour l'anniversaire de vos best friends de fac. Et cetera, et cetera.

      

Si vous aviez eu celles-là dans votre boîte à bac, vous auriez peut-être un peu plus rigoler tous les jours !

20 février

Le cirque des mirages

 
Pourquoi aller écouter un groupe dont on ne sait rien ? Ni le style. Ni les chansons. Ni même les artistes. Beaucoup moins risqué que la bourse mais tout aussi jouissif qu'un full au poker. Enfin vous croyez... Vous ne savez pas jouer au poker ! Bref, c'est quitte ou double. Mes dames, messieurs faites vos jeux, rien ne va plus ! Et cetera, et cetera.
 

La scène n'est que faiblement éclairée. N'y figure qu'un piano a queue derrière lequel est assis, droit comme un I, le sieur Parker au teint blanc et le sourire aussi fuyant que le front de Bruce Willis. Non loin, un pied de micro. Vient se placer derrière, Yanowski. Teint aussi blafard que son compère, cernes marquées de noir et tête coiffée d'un haut de forme tout droit venu d'un passé révolu. Il vous semble immense... de part sa taille, de part sa présence, de part son charisme. Yanowski. Pas le chapeau. Vous vous enfoncez un peu plus dans votre fauteuil en vous demandant finalement ce que vous foutez là...
 
Les marteaux frappent enfin les cordes, brisant le silence et du même coup le malaise qui commencait à vous envahir. Vous adorez le piano. S'élève avec les notes la voix de Yanowski aussi impressionante que le personnage. Les gestes sont lents et amples. Les mains de l'artiste virevoltent. Elles vous hypnotisent. Sont à elles seules toute la mise en scène. Le monde qu'elles décrivent vous replonge dans le temps jadis du Londres du Docteur Jekyll et de Mister Hyde ou bien encore du Paris de Mistinguett. L'énergie dépensée par la tête pensante de ces mains vous rappelle un certain Jacques Brel ou l'intensité des textes passent sur le visage en des expressions qui vous font littéralement vivre les paroles. Vous imaginez très très bien le terrible enfant à la gueule de chien, visualisez tout à fait la scène d'une fête plus qu'arrosée où les protagonistes ne sont ni plus ni moins que Jésus affublés de 4 de ses (a)pôt(r)es, vous représentez parfaitement la fräulein à la voix aussi sucrée qu'un café serré. Les personnages se suivent et se succèdent vous entraînant dans une farandole d'imaginaire aussi drôle que noire jusqu'à ce que la dernière note appuyée laisse à nouveau sa place au silence.
 
1h30 plus tard. Quoi ? Déjà ? Vous n'avez pas vu le temps filé ! Ah nan, ah nan, vous en voulez encore ! Quitte à cauchemarder ou ne pas fermer l'oeil rapport à votre imaginantion plus que débordante, autant que se soit pour quelque chose ! Petit rappel. C'est déjà ça... Vous n'avez plus qu'à aller psychoter au fond de votre lit en interprétant tous les bruits de la nuit... !
 
Pour connaître les dates de leur passage dans votre contrée, allez jeter un coup d'oeil . Laissez vos dernières réticences pour aller les applaudir en concert s'envoler grâce à ça. Très franchement, un spectacle qui en vaut vraiment le détour.
1 février

Naaaaaaaan !!! T'as ça ? Toi ???

 
Quoi ? J'ai "ça" quoi ?... pas un bouton immonde au milieu du front mais un album du groupe dEUS. Je ne comprends vraiment pas ce qu'il y a de si extraordinaire dans le fait que je possède un opus de ce groupe déserté des bandes FM. Ce qui est bien dommage soit dit en passant. Qu'il soit absent des bandes FM. Pas que je possède un de leur CD. D'après mon ex (pour situer et faire simple, monsieur n'écoutait que de la bonne musique non commerciale et moi des niaiseries à la télé), "The ideal Crash" ne peut PAS partager la même étagère que "Confessions on the dance floor" et "S'il suffisait d'aimer". - Bah je ne vois pas pourquoi ! - Ben parce que Madonna et Céline Dion c'est purement commercial ! - Ah parce que "Love generation" de Bob Sinclar ce n'est pas commercial peut-être ? - ??? - Ben oui, si tu ne snobais pas la télévision, tu saurais que "Love generation" est le générique TV de la star ac'. Et toc ! Et surtout, si je la snobais également, je n'aurais jamais fait connaissance de ces belges sur la scène de NPA...
 
    
dEUS - Sister Dew
envoyé par Deus-official
22 janvier

Comment la première partie fait de l'ombre à la deuxième


"Ce soir, des jeunes talents que ... blabla ... découvrir ... blabla ... tête d'affiche de ce soir : Agnès Bihl ... blabla ... 1ère partie de Charles Aznavour ... blabla ... mais avant ... blabla ... un tout jeune artiste ... blabla ... retenez bien son nom ... blabla ... devrait faire parler de lui ... blabla ... Xavier Merlet" ou un truc du genre qu'il nous a dit le directeur de la salle.

                

Vous vous renfrognez sur votre siège tel schtroumpf grognon, lâchant entre vos dents un "j'aime pô les premières parties". Les 2 musiciens arrivent. S'installent. Vous vous dites alors toujours grincheuse "un accordéon ! C'est le pompon !". S'ensuit l'arrivée loin d'être triomphale du dit Xavier Merlet. S'installe derrière son micro. Lance un bonsoir exagérément articulé. Vous vous attendez à tout. Surtout au pire.

Les premières notes montent. Ma foi, ça pourrait être pire. La troisième chanson se termine. Vous remarquez que vous bougez pas mal sur votre siège, en rythme... Milieu de spectacle. Vous êtes soufflée par la prestation scénique de ce type ! Vous voyez Julien Doré ? Pareil ! L'art de porter l'expression des personnages qu'il évoque dans ses textes. Il vit littéralement ses chansons. Vous vous dites qu'il est habité. Si si, vraiment !! Et en plus il a de l'humour ! Vous vous demandez s'il est célibataire... Alors que vous trouvez tout de même que ce genre de musique n'est pas vraiment ce que vous avez l'habitude d'écouter, une guitare électrique grince un air rock, aussitôt rejointe par une basse. Vous avez déjà entendu cet air. Vous en mettriez votre main à couper... "Dites-lui que je suis comme elle. Que j'aime toujours les chansons. Qui parlent d'amour et d'hirondelles. De chagrin, de vent, de frisson..." P'tain, vous connaissez ça, c'est sûr ! " ... Je ne sais plus comment fai-ai-reu. Les magnoliaaaaaaaaaaaas sont toujours làààààààààà..."... ???... Ah nan ! Ah nan ! Vous avez toujours détesté Cloclo ! Et voilà maintenant qu'il vous pond une version dont vous ne pouvez faire autrement qu'aimer ! Argh !! Rappel... 1 fois. Rappel... 2 fois. La salle est en standing ovation. Vous vous étonnez vous-même de vous retrouver debout, à applaudir à tout va un artiste dont vous ignoriez l'existence 1 heure plus tôt. Vous plaigniez la tête d'affiche. La barre est haute. C'est rare tout de même que le public acclame la première partie, nan ?

Pour en savoir plus sur ce monsieur, c'est par  (ou vous retrouverez également les éléments de l'image d'illustration). Et si, par chance, il passe près de chez vous n'hésitez pas 3 plombes : allez-y ! Franchement, c'est un personnage à découvrir en live...

4 janvier

Chose promise...


... chose due ! Mais en fait, j'ai un peu changé d'avis. Je ne vais pas vous faire une play list permanente dans ma song roll mais plutôt vous exporter celle que je me suis faite sur deezer.
Comme je vous le disais, elle est loin d'être exhaustive mais bon, en même temps il n'y a que 11 épisodes de diffusés et toutes les chansons ne sont pas non plus dispos sur le net :s Quoi ??? Et oui ! Et puis, si vous en voulez plus, allez sur ce site. En attendant, bon son and enjoy :)

    free music
12 décembre

Quelque part dans ma mémoire

 
Il y a des chansons comme ça qui vous incitent malgré vous à remonter le temps, à fouiller dans votre mémoire et font remonter à la surface des souvenirs plus ou moins enfouis. Where is my mind entendu ce matin sur le chemin des écoliers salariés m'a fait revenir quelques 10 petites années en arrière pour me retrouver devant mon bâtiment de fac, papotant avec mes acolytes de l'excellent film 'Pump up the volume' qui m'a fait découvrir les Pixies avec Wave of mutilation. Ce dernier me renvoie encore quelques années en arrière, avec mes cop's devant le cinéma, choisissant ce film là plutôt que Pretty Woman car LA fille souffre douleur de la classe prenait son ticket pour voir Julia Roberts...

     

 
(Everybody knows par Concrete Blonde - Extrait également de Pump up the volume)
Le hasard de la vie a bien fait les choses finalement même si la cause du hasard n'est pas très avouable :s
28 novembre

T'écoutes du rock intellectuel !!

 
Qu'il me dit, l'autre, très Rock N'Roll, à qui j'ai fait écouter le groupe Eels. Ah bon ?! T'es sûr ??? Que j'ai dû lui répondre... ! Depuis, je cherche les neurones du rock mais j'avoue que je n'ai toujours pas trouvé l'ombre d'une synapse !
Ceci dit, quoi qu'il en soit, j'aime toujours beaucoup la musicalité tranquille de ce groupe que j'ai découvert sur la scène, du temps jadis, de Nul Part Ailleurs (allez PAN ! 10 ans dans la tronche ! Qu'est-ce que j'ai bien pu faire de mes lunettes ?). Je n'ai pas l'impression qu'ils soient très connus... bien que ce ne soit pas un vieux groupe non plus : 12 petites années d'existence. Last stop this town, titre que je vous propose d'écouter, est extrait de l'album 'Electro-shock blues' datant de 1998 (vraiment ? personne n'a vu mes lunettes ?)
 

   

Alors ? Avez-vous trouvé les connexions neuro-synaptiques ?

13 novembre

Daphné en concert

 
Je ne la connaissais que de nom, ayant seulement entendu "Musicamor" à la radio. Lorsque l'opportunité s'est présentée de découvrir son univers, aucunes raisons valables pour refuser ! Quel univers ? Celui de Daphné...

 
     
 
Petite salle, foule d'instruments, ambiance scénique chaleureuse, une silhouette noire arrive par le fond de la scène et s'immobilise devant le micro nous dévoilant une petite robe improbable. Elle nous salue d'un timide "bonsoir" avant que ne s'élèvent les premières notes du synthé donnant le top départ à sa voix touchante. Elle paraît presque intimidée comme une petite fille se renfermant dans son monde. Elle nous avait prévenus. Elle n'est pas bavarde. Dommage, ça le mérite de combler les blancs de mise en place et tisse des liens avec le public. Ne vous méprenez pas, ce monde là n'est pas fermé. Les portes tout au contraire sont grandes ouvertes pour son public, l'invitant à la rejoindre... Alors maintenant à nous d'en franchir le seuil. Pas à pas, sa voix nous investit à grands renforts de modulations nous surprenant par moment et nous bouleversant par d'autres. Les textes, pour ma part, ne m'ont pas tous touché mais je suis plus sensible à l'ensemble musicalité et mots que textes mis en valeur par la musique (si si, je vous assure qu'il y a une différence !). Les chansons s'enchaînent et vous entraînent toujours un petit peu plus loin dans son monde. Vous pouvez presque fermer les yeux pour mieux savourer et imaginer. Ne craignez par de rater quelque chose côté scène. A part les jeux de lumière, l'immobilisme est presque de rigueur... mais son répertoire suffit à lui-même. Nul besoin de fioritures.
Ainsi est fait son monde enchanté :  de poésie et de troubles... Chuuuuuu, laissez-vous aller et envoûter, toutes résistances mettraient la symbiose en péril.
9 novembre

En groupe ou en solo

 
Alors que des groupes séparés depuis de longue date se reforment pour un concert (The Police, Dire Straits,...), des artistes solo se regroupent (Marc Lavoine avec Florent Pagny, Jean-Jacques Goldman avec Patrick Fiori, Mathieu Chedid avec Sean Lennon... ), des leaders de groupe décident de voler de leurs propres ailes (Mick est tout seul du groupe Mickey3D, Dave Gahan du groupe Depeche Mode,...) en espérant que les couloirs aériens qu'ils décident d'emprunter soient aussi cléments que les cieux sur lesquels ils ont l'habitude de régner ;)
 
      
 
Franchement ? En groupe ou en solo, j'vois pas la différence... :S J'aime toujours autant !
19 octobre

Heureux qui comme Ulysse...

 
... a fait un beau voyage, revu et corrigé par Ridan. J'aime beaucoup la simplicité du clip qui nous permet de voyager à travers le temps, retrouver nos âmes d'enfant synonime d'insouciance et de confort. Nous sommes tous des Ulysse potentiels qui aspirent à retrouver nos foyers, un train-train quotidien non semé d'embuches. Et tout ceci nous l'apprécions d'avantage lorsque justement, les fameuses embuches de la vie nous ont éloigné du confort du connu et de la stabilité. Certaines personnes rêvent d'aventure et d'inconnu... mais sûrement à petite dose, nan ? Bon voyage ;)
 
  
Ridan - Ulysse